Greenwashing : contraction de « green » (dans sa connotation environnementale) et de « brainwashing » (lavage de cerveau). Ce terme anglais est largement utilisé en français, mais on peut aussi parler d’écoblanchiment ou de verdissage.

Non, il n’est pas question ici de se laver les cheveux avec un jus vert ou de blanchir son t-shirt naturellement, mais plutôt d’une méthode de marketing crapuleuse qui consiste à donner une image écoresponsable à des produits, alors qu’ils ne le sont pas nécessairement. Ar-ke. Les entreprises utilisant cette méthode douteuse investissent habituellement l’argent dans la publicité et le visuel bien avant de faire de réel changement dans leurs produits, services et/ou fabrication.

En fait, l’utilisation du greenwashing, c’est une manière qu’ont trouvée les fabricants de déculpabiliser les consommateurs en leur donnant une fausse bonne conscience. Dans une société de plus en plus conscientisée à la cause environnementale, mais toujours aussi surconsommatrice… c’est une super bonne idée pour nous faire continuer à acheter! *soupir*

« Hey toi. Oui toi! As-tu essayé notre nouvelle lotion nettoyante spécialement conçue pour les plis de coude, cette zone toujours en manque d’hydratation quotidienne (not)? Mais qu’est-ce que tu attends? Elle est douce pour la peau et est faite d’ingrédients naturels (à 0.09%). Bonus, elle vient dans un beau pot vert recyclable (là où les installations le permettent). » Hum-hum.

rio20-green-washing-capitalismLe pire dans cette histoire : c’est vraiment facile de se faire avoir et les meilleurs d’entre nous peuvent tomber dans le piège! Dans ce billet, je vous présenterai donc des astuces pour éviter de vous faire berner et une liste de produits qui sont un peu trop « greenwashés », et donc, à éviter.

Tout d’abord, il faut savoir que le greenwashing est partout. Oui, oui, vraiment partout. Il faut donc en être conscient en tout temps! Produits ménagers, cosmétiques, produits d’alimentation, moyens de transports, restaurants, textiles, électricité, politique (allo Plan Nord!) et j’en passe. Comment s’y retrouver? Voici des p’tits trucs, à utiliser sans modération!

  • Cherchez les indices du greenwashing! Le visuel est souvent un bon point de départ. Attention aux contenants de couleur verte, ou avec un emballage cartonné bin grano, aux p’tites feuilles bin cutes et autres éléments qui rappellent la nature. Attentions aux produits et services avec un nom ou un slogan comprenant toutes les déclinaisons de « naturel », « écologique », « vert », « environnemental » « clean », « pure », « végétal », « botanique », « biodégradable », etc. Vous comprenez l’idée. Attention à l’abus du terme « SANS », par exemple « sans gluten », « sans parabens », « sans OGM », etc. Souvent, ces affirmations sont impertinentes, dans le sens qu’il n’y a jamais eux de ces éléments, parce que c’est juste pas utile à la fabrication du produit. T’sais, du poush poush à vitre, c’est normal que ce soit sans gluten et c’est totalement impertinent comme information! Dès que vous voyez ces éléments : allumez votre détecteur de greenwashing! Je ne dis pas que tous ces produits sont faussement écologiques, je dis seulement qu’il est possible qu’une compagnie essaie de vous en passer une! VIGILENCE!
  • Maintenant que votre détecteur à greenwashing est allumé, vérifiez si les allégations sont pertinentes et confirmées. Comment? Lorsque possible, on regarde la liste d’ingrédients. On évite tout ce qui est issu de l’industrie du pétrole (polymères, PEG, paraffine, petrolatum, etc.), les sulfates, les parabens, les microbilles, les parfums synthétiques, et plusieurs autres. Référez-vous à la liste de David Suzuki et à EWG’s Skin Deep.
  • Attention au manque de transparence. Sur certains produits, il est parfois impossible de trouver la liste des ingrédients. On peut donc avoir le réflexe de chercher sur leur site web… Quand on est chanceux, ils y sont.  D’autres fois, ils sont introuvables. Une entreprise qui se dit « verte », mais qui n’affiche nulle part ses ingrédients: c’est louche!!!
  • Attention aux fausses allégations ou au manque de précision. Par exemple, ce n’est pas parce qu’un contenant est recyclable que votre achat est écoresponsable! Le fameux terme « biodégradable » est aussi utilisé à l’excès… Vous savez, tout est biodégradable, seulement, ça peut prendre des milliers d’années. Assurez-vous qu’on vous mentionne en combien de temps le produit est biodégradable et idéalement, cela devrait être accompagné de la certification « Test 301D » de l’OCDE qui garantie qu’au moins 60% du produit est biodégradable en moins de 28 jours.
  • Parlant de certification, cherchez sur vos produits des certifications crédibles! C’est une manière efficace de vous assurer que votre produit respecte des normes et qu’il est donc fort probablement plus écoresponsable.  Voici ci-dessous une liste des certifications crédibles les plus fréquentes. Notez que pour avoir accès aux certifications, il faut parfois débourser de gros montants ou embarquer dans un processus long et fastidieux. De ce fait, certaines petites entreprises n’y ont pas accès. Cela ne signifie pas qu’ils ne sont pas biologiques ou écoresponsables. J’ai confiance en votre discernement ;)

Alimentation

Cherchez les certifications Ecocert, Québec Vrai, Pro-Cert, QAI International, Letis et OCIA.

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Les certifications pour les pêches et l’aquaculture durables sont assez mitigées, mais peuvent toute de même être mieux que rien. Au moins, ça passe un message à l’industrie : « je veux de la pêche durable! » Cherchez les certifications MSC et ASC.

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Cosmétiques

Pour les cosmétiques, les certifications les plus fréquentes sont Ecocert et Cosmebio.

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Produits ménagers

Cherchez la certification Ecologo.

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Papiers et produits forestiers

Cherchez la certification FSC.

FSC

Attention aux certifications FSI et PEFC. Elles sont plus ou moins crédibles, puisqu’il n’y a pas vraiment de vérifications du respect des standards, comparativement à FSC.

Consultez ce document pour plus d’information sur les certifications écologiques.

  • Finalement, encouragez les entreprises locales et le made in Quebec!! On vous en parle souvent, mais y’a rien de mieux qu’un achat local au niveau de l’écoresponsabilité. Moins de transport, moins d’intermédiaires, ça encouragent l’économie locale. Bref : que du bon! Évidemment, j’pense que je n’ai pas besoin de vous préciser qu’une entreprise locale qui travaille dans les gaz de schiste, ce n’est pas écoresponsable. Haha! Je parle ici d’artisans, de commerces, de cosmétiques naturels, de fermes biologiques, etc.

Pour vous faciliter encore plus la vie dans vos choix écoresponsables, voici une petite liste non-exhaustive de produits « greenwashés ». Pour cette raison: ils sont idéalement à éviter. Bien entendu, c’est à vous de choisir vos batailles et je ne suis pas ici pour vous dire ce qu’il faut faire et ne pas faire. L’important, c’est d’être à l’aise avec ses choix! :) Cette liste ne se veut pas complète, si vous en avez d’autres en tête, n’hésitez pas à les écrire en commentaire!

Cosmétiques :

  • Avalon Organics
  • Aveda
  • Aveeno
  • Bio-Oil
  • Dans un jardin
  • Fructis
  • Fruits et Passion
  • Giovanni Cosmetics
  • Herbal Essences
  • Jason
  • Johnson’s Natural
  • Kiss my face
  • Le Petit Marseillais
  • Lush*
  • Matrix
  • Macadamia Natural Oil
  • Method
  • Morrocan oil
  • Nature’s Gate
  • Natures Organics
  • Nivea Pure & Natural
  • Organix
  • The Body Shop
  • Tresemme Naturals
  • Yves Rocher
  • Et plusieurs autres…!

N.B.(1): ATTENTION! Les marques énumérés utilisent le greenwashing à différents niveaux et la qualité des produits varient beaucoup. Donc, dans cette liste, certaines marques sont mieux que d’autres.  Oui, Lush fait du greenwashing (voir la note plus bas), mais on s’entend que c’est 1000 fois mieux comme produit que Herbal Essences mettons. Il faut lire la liste d’ingrédients!

N.B.(2) Certaines marques que l’on retrouve dans cette liste ne sont pas entièrement mauvaises. Parfois, c’est une gamme de produits en particulier qui contient un ou des ingrédients ordinaires, alors que d’autres produits de la même marque sont tout à fait corrects! Je me répète, mais le secret, c’est de lire la liste d’ingrédients!

N.B. (3) Vous remarquerez que dans cette liste, certains produits se retrouvent dans les magasins spécialisés (genre Rachel Berry, Avril et autres). Ce n’est pas parce que c’est dans ce genre de magasin qu’il faut acheter aveuglément! J’pense que j’ai pas besoin de le répéter, vous savez quoi faire ;) (Il faut TOUJOURS lire la liste d’ingrédients!!!).

*Le cas de Lush

Bon, avant de me faire lancer des tomates, parce que je sais que certaines personnes ne jurent que par Lush, je tiens à faire des précisions. Lush marque des points à certains niveaux, mais pourrait s’améliorer sur d’autres… un peu comme d’autres marques qui se retrouvent dans cette liste.

  • Les bons côtés

Les produits Lush ne sont pas testés sur les animaux et chaque ingrédient de chaque produit est minutieusement choisie de façon à ce qu’ils ne soient eux non plus pas testé sur les animaux. Certains produits sont véganes, certains n’ont pas ou peu d’emballage, ils ont un programme de recyclage pour leur contenant noir, ils font une campagne pour bannir les microbilles et ils font beaucoup de dons de charité. Plus de détails ici. Pour vrai, bravo! C’est beaucoup plus que la majorité des produits grande surface!

  • Les moins bons côtés

Oui, certains de leurs produits sont réellement bons. Le problème, c’est le manque de constance et l’incohérence entre ce qu’ils prônent et la réalité. D’un côté, ils font de très bons moves, comme mentionné précédemment, mais d’un autre côté, ils continuent à utiliser des ingrédients qui sont super critiqués par des organismes crédibles, comme le EWG, la fondation David Suzuki et le American Cancer Foundation (tant au niveau de l’environnement que de la santé). On le réalise assez rapidement en regardant la liste d’ingrédients de bons nombres de leurs produits…on retrouve [entre autres] souvent des sulfates (ex. : Sodium Lauryl Sulfate), des parabens (ex : propylparaben) et des fragrances synthétiques. On peut même lire sur le site de Lush UK qu’ils utilisent des muscs synthétiques (rentre sous l’étiquette « fragrance »), et ça, vous connaissez mon avis là-dessus! Là où ça me chicote encore plus, c’est lorsqu’on clique sur les ingrédients des différents produits sur leur site web. On tente de nous convaincre que ces ingrédients sont OK avec des formulations de phrase détournée et floue, qui ne veulent pas dire grand-chose. Cette tentative de nous convaincre et de nous déculpabiliser me dérange. Je vous invite à taper ces ingrédients dans l’outil EWG’s Skin Deep pour que vous en aillez le cœur net et puissiez faire votre propre opinion. En fait, les stratégies de Lush concordent parfaitement avec la définition même du Greenwashing… On ne peut pas être une entreprise réellement écoresponsable quand on utilise ce genre d’ingrédients et quand on tente de convaincre les consommateurs de leur innocuité.

Est-ce que Lush est le démon? Non! C’est beaucoup mieux que d’autres produits comme Johnson & Johnson, Dove et autres produits standards. Est-ce qu’on peut acheter mieux que Lush au niveau de l’écoresponsabilité? OUI! C’est ça l’affaire.

Pour des produits pour le corps sans greenwashing, voyez nos coups de cœur ici et ici et consultez nos multiples recettes DIY en consultant la catégorie « armoire de toilette ». On n’est jamais mieux servie que par soi-même! ;)

Produits ménagers :

Les produits ménagers ci-haut abusent du greenwashing, mais rappelez-vous que vous pouvez facilement garder votre maison propre avec quelques ingrédients simples, naturels et économiques : vinaigre, bicarbonate de soude et savon de Castille. Consultez la section «maison»  de notre site web pour plus de trucs!

Produits d’alimentation :

  • Les bouteilles d’eau utilisant « moins de plastique ». C’est drôle tellement que c’est ridicule. Ou c’est ridiculement triste…m’enfin.
  • Annie’s Homegrown
  • Kashi
  • Silk
  • Welch’s
  • et plusieurs autres…

Malheureusement, tous les produits alimentaire transformés et emballés risquent d’être plus ou moins écoresponsables… Encouragez l’agriculture de proximité et lorsque possible, achetez en vrac! Chantal vous en parle d’ailleurs ici :).

Pour finir sur une note plus positive, selon le rapport de Terrachoice, bien que les entreprises pratiquant le greenwashing exagèrent clairement l’aspect écoresponsable, votre achat passe un message. Vous dites : « je veux un produit plus vert ». Éventuellement [croisons les doigts] le marché répondra à cette demande et afin d’être compétitifs, ils devront RÉELLEMENT offrir des produits plus écoresponsables. D’ici là, si vous avez l’intention d’acheter des produits écoresponsables, je vous invite à faire votre possible pour favoriser ceux qui appuient leurs allégations vertes de preuves plus solides, par exemple: une liste d’ingrédients cohérente ou la présence d’une certification crédible.

Sur ce, je vous laisse sur ce sympathique, mais tristement réaliste vidéoclip de Tryo « Greenwashing ».

Marie

Auteure Marie

Je me décris comme : Une maman, amoureuse, féministe, biologiste, intense, multitaskeuse x 1000 et #granoécochic. Ma devise : Tout, tu-suite, maintenant. Mon cheval de bataille écolo : La lutte aux pesticides, la qualité de l’eau, la préservation de la biodiversité. Mes faiblesses : Le sucre et le sel. Autant j’adore mon panier bio, autant j’ai zéro self-control avec les cochonneries. Rien de bon pour ma santé, ni pour l’environnement. J’essaie fort d’arrêter. Ma recette DIY favorite : Le liniment oléocalcaire. Tellement polyvalent! Je jase de quoi sur le blogue? Un peu de tout. Quand c’est possible, j’aime ajouter une petite twist scientifique!

Les billets de Marie

Join the discussion 16 Commentaires

  • Sara dit :

    Tellement pertinent cet article, merci!
    Suggestion lecture dans la même veine: Le grand mensonge vert de Jean-Sébastien Trudel (http://legrandmensongevert.ca)

  • Marie dit :

    Merci Marie pour cet article qui apporte de nouvelles clés pour ouvrir les grilles derrière lesquelles ont tente de nous enfermer.
    Je vais le partager autour de moi.
    Marie

  • Roxanne dit :

    Merci d’aussi bien vulgariser. Ça fait du bien de voir des blogues comme le votre qui publient des articles fouillés et de qualité tout en étant extrêmement intéressants!

  • Sandrine dit :

    Oui et 1000 fois Oui. Il faut faire également ou continuer la promotion du fait maison, car c’est facile et à la portée de tous. On peut très bien se passer de l’industrie tout en demeurant coquette !

    • Marie dit :

      Tout à fait d’accord! Surtout que c’est tellement plus gratifiant de faire soi-même ses produits que de simplement les prendre de l’étagère d’une pharmacie. Merci pour ton commentaire Sandrine! :)

  • Mlle M. dit :

    Bonjour! Pourquoi faut-il éviter les produits de marque Silk, comme les laits végétaux?
    Merci pour l’info!

    • Marie dit :

      Bonjour!

      Le choix vous revient! Cet article avait pour but d’informer les gens à propos du Greenwashing et d’énoncer quelques compagnies qui en font usage. Ensuite, c’est à vous de voir ce que vous considérez comme acceptable ou non. Comme je le mentionnais dans la liste de cosmétiques, certains produits sont mieux que d’autres malgré l’utilisation du Greenwashing. C’est la même chose en alimentation. Silk propose des laits végétaux, ce qui peut s’avérer mieux environnementalement que du lait de vache. Cet argument seul peut justifier amplement votre choix de poursuivre d’acheter cette marque! Toutefois, si vous désirez pousser un peu plus loin, sachez que Silk n’est pas certifié biologique, malgré son apparence et le fait qu’on le retrouve dans la section « bio » des épiceries. Le soya, les amandes les noix de cajou, le riz et les noix de coco dans ce lait proviennent de cultures conventionnelles. Ce type d’agriculture utilise beaucoup de pesticides et de fertilisants. Vous avez peut-être remarqué la certification « Sans OGM » sur les produits Silk. Il faut faire preuve de vigilance avec cette certification. Tout d’abord parce qu’il n’y a pas de mesure de régulation ni de standard à suivre. À peu près n’importe quelle compagnie peut clamer que ses produits sont sans OGM et obtenir cette certification en échange d’un montant d’argent… En théorie, cette certification devrait assurer le consommateur que les semences utilisées n’ont pas été modifiées génétiquement. Bien que l’intention est louable, il faut garder en tête que cette certification ne couvre rien d’autre. Contrairement à la certification biologique, il n’y a aucune restriction sur l’utilisation de pesticides et fertilisants.

      Mon intention dans l’article n’est pas d’interdire quoi que ce soit à personne, mais plutôt de fournir des outils pour pouvoir faire des choix plus éclairés. Ensuite, c’est à vous de choisir vos batailles! L’important, c’est d’être à l’aise avec ses choix! :)

      Bonne journée et merci de nous suivre!

      Marie xx

  • […] ne sont pas si «vertes» que ça finalement. Delphine m’a recommandé la lecture de cet article des Trappeus.es pour en savoir plus. Pour être honnête, à première vue, c’est un peu […]

  • […] et Fruité sont de bonnes ressources. Je vous encourage également à lire l’article Green Washing 101 des Trappeuses pour éviter de vous faire berner par des compagnies qui se prétendent beaucoup […]

  • Alexandra dit :

    Et moi je serais intéressée à connaitre votre opinion par rapport à kashi?

    • Marie dit :

      Bonjour Alexandra!

      Kashi est assez réputé pour faire du Greenwashing. À noter que Kashi appartient à Kellogg’s… Ils utilisent des céréales de cultures conventionnelles et OGM, alors que le marketing de leur produits donne l’impression qu’il s’agit de produits naturels. On peut même lire sur les boîtes de céréales: « Organic promess », alors qu’ils n’ont aucune certification biologique. Pour plus d’information, je vous invite à consulter ces articles: ici et ici .

  • Aurelie Suberchicot dit :

    Article pertinent, par contre je rajouterai qu’à partir du moment où un produit cosmétique est présenté en bouteille plastique (même recyclable0, qu’un savoi se trouve dans du film plastique ou tout autre contenant : C’EST DU GREENWASHING !
    Les seules entreprises qui ne font pas du green washing sont souvent celles dont on parle le moins car justement elles sont bien trop occupées à créer des produits et à se prendre la tête sur les circuits de distribution pour dépenser du budget sur le marketing.

    Vous oubliez également l’importance des artisans locaux (savon), de la facilité avec laquelle on peut faire ses produits soi même (zéro déchet bonjour!) et la non toxicité du vinaigre blanc ou du bicarbonate.
    A compléter donc.

    • Marie dit :

      Bonjour Aurélie,

      Merci de vos commentaires. Toutefois, je vous invite à prendre connaissance du blogue Les Trappeuses en général, vous constaterez que la majorité de nos billets sont des recettes de produits à faire soi-même et des astuces zéro déchet. Nous encourageons aussi grandement les artisans locaux à plusieurs reprises, puisque le locavorisme est un mode de vie que nous valorisons aussi. Il s’agit d’un billet qui fait un tour d’horizon de ce qu’est le greenwashing. L’objectif n’était pas de tout dire, puisqu’il y en aurait probablement suffisamment à dire pour faire un livre. Donc oui, il manque des éléments, il s’agit d’un résumé. Pour le reste, il y a tous les autres articles de notre blogue! :)

      Marie

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