Pour mon premier billet de l’année, qu’en dites-vous si je vous partage mon expérience et mes impressions suite à ma participation au Défi végane de 21 jours organisé par le Festival végane de Montréal qui a officiellement pris fin ce lundi et auquel je participais depuis le 5 janvier? Pendant 21 jours, ce sont près de 1700 personnes non végétaliennes qui ont observé une alimentation sans viande ni sous-produit animalier (dont notre collaboratrice Marie-Hélène qui a récemment partagé son expérience sur son blogue)! C’est BEAUCOUP!

Avant de commencer le défi, j’étais omnivore (le suis-je encore, haha?) et j’observais on and off un régime anti-inflammatoire*. Je mangeais de la viande presque tous les jours (surtout au souper, mais parfois aussi au dîner, sans oublier l’occasionnel bacon le matin). Je cuisinais quand même souvent et consciemment des plats végétariens pour réduire ma consommation de viande. Ce serait mentir que de dire que ce défi n’a pas changé ma façon de percevoir l’alimentation!

*Brièvement (je vous en reparlerai dans les détails dans un autre billet), l’alimentation anti-inflammatoire vise, entre autres, à couper les aliments qui contribuent à l’inflammation dans le but de diminuer/contrôler les symptômes des maladies inflammatoires (maladie de Crohn, acné, arthrose, etc.). En gros, lorsque je suis mon régime à la lettre, je dois couper le gluten, les produits laitiers, le maïs, le sucre raffiné et les agents de conservation (msg, nitrate de sodium, etc.). Je fais souvent des blagues en disant aux gens que je suis une végétalienne sans gluten (ni maïs) qui mange de la viande, des oeufs et du miel. Ça ressemble pas mal à ça. Haha.

10906098_331974740333204_3096321439295962410_nAvant de vous parler de mes impressions sur le défi, laissez-moi vous raconter la petite histoire ou le contexte qui m’a incitée à m’y inscrire.

Tranche de vie

Le 1er janvier dernier, j’ai pris deux résolutions importantes.

Résolution #1: Réduire drastiquement ma consommation de viande

Non non, je n’étais pas encore saoule de la veille, comme j’entends déjà dire les amis carnivores de mon chum. :P Je me suis donné le défi en 2015 de consommer de la viande pas plus de trois fois par semaine et de privilégier, lorsque mon budget et les circonstances me le permettent, les viandes de chasse, de pâturage (grassfed) et d’élevage en liberté (free range). Sur 21 repas, c’est quand même vraiment pas pire! Ça faisait longtemps que j’y pensais, mais je n’avais jamais vraiment eu le guts de faire le saut. Outre le fait que ma décision soit principalement motivée par des raisons environnementales et éthiques, mon choix de faire le saut là là a aussi été guidé par un concours de circonstances : Je n’aime pas foule cuisiner la viande. À vrai dire, je ne suis pas très douée (c’est souvent trop cuit et pas assez goûteux). À la maison, c’est normalement mon chum qui s’en charge. Comme je partais passer l’hiver à Vancouver sans mon cuisinier, le moment me semblait vraiment opportun pour partir à la découverte du végétarisme sans produits laitiers flexitarien.

Résolution #2: Prendre mon régime anti-inflammatoire plus au sérieux

Comme j’avais triché pas mal dans les derniers mois (deadlines scolaires ET temps des fêtes obligent), j’ai aussi pris la décision de retourner plus strictement à mon régime anti-inflammatoire (comment résister au sucre à la crème et à la tourtière?!).

10417637_337055429825135_8087436723143664685_nArmée de ma motivation et de mes nouvelles restrictions alimentaires, je me suis mise à faire des recherches pour dénicher des recettes intéressantes qui pourraient fitter avec mes résolutions. Je me suis premièrement tournée du côté des recettes végétariennes. Rappel: Le végétarisme exclut la consommation de chair animale (même le poisson et les fruits de mer, quoi que certains végétariens sont pescatariens). Premiers obstacles: les recettes végétariennes contiennent souvent du gluten, du maïs et des produits laitiers, ce qui m’est interdit dans mon alimentation anti-inflammatoire. En plus, outre le fait que les produits sans gluten sont souvent faits de maïs, je n’aime pas particulièrement le goût du pain et les pâtes sans gluten. J’ai toujours préféré les éviter (ou tricher). Mais ça, c’est personnel! C’est pas tout le monde qui n’aime pas hein! PS : Si jamais vous avez une marque de pâtes sans gluten (et sans maïs) que vous adorez, send it my way. Je n’ai pas encore complètement baissé les bras hehe.

J’ai ensuite regardé du côté des recettes végétaliennes. Rappel: Le végétalisme est une pratique alimentaire qui exclut, comme je l’ai mentionné plus haut, non seulement la consommation de chair animale, mais tous leurs sous-produits (produits laitiers, oeufs, miel, gélatine, etc). Dans son ensemble, le véganisme est non seulement une pratique alimentaire, mais aussi un mode de vie. Les véganes excluent aussi de leur quotidien la fourrure, la laine, la soie, la cire d’abeille, les produits testés sur les animaux, les aquariums et les zoos, etc. Même si elles contiennent elles aussi très souvent du gluten et du maïs, les recettes végétaliennes me semblaient une meilleure option, car elles ne contiennent d’amblée pas de produits laitiers. Une chose de réglée! Quand j’ai vu passer le Défi végane de 21 jours sur Facebook, je me suis dit que ça ne pouvait pas tomber mieux. En plus, chaque participant recevait gratuitement une liste d’épicerie et des recettes, judicieusement pensées et assemblées par une équipe d’experts, pour chaque semaine du défi. J’étais conquise!1013622_10155079785290462_5333182827383965535_n

Un double défi m’attendait donc (végétalisme et alimentation anti-inflammatoire)! En 21 jours, je n’ai mangé ni viande, ni produit laitier, ni œuf, ni miel, ni gluten, ni maïs, ni agent de conservation, ni sucre raffiné (sauf la fois où je suis tombée dans une boîte d’Oreo). Et vous savez quoi? J’ai TRÈS bien mangé!

Mon véganisme temporaire s’est surtout concentré sur mon alimentation. Or, bien que mon savon, mon shampooing et mon mascara contenaient de la cire d’abeille, mes hydratants pour le visage, le corps et les mains étaient tous véganes (merci BKind et Coco Vilaine!)

Défi végane: mon verdict

Ce que j’ai pensé de mon expérience? Honnêtement, j’ai adoré. Pourquoi? Principalement parce que ce défi m’a fait découvrir un tout nouveau monde. Des nouvelles recettes, de nouveaux ingrédients: et c’est exactement ce que je cherchais! J’aurais pas pu imaginer mieux comme tremplin vers mes résolutions. Je voulais découvrir des recettes qui allaient me permettre de substituer 18 repas de viande par semaine (pas que je mangeais du bacon ou des cretons tous les matins, mais quand même), et c’est exactement ce que m’a permis de faire le défi.

Quelques-unes de mes découvertes, en rafale

  • Je n’avais jamais réalisé à quel point on peut absolument TOUT faire avec des légumineuses;
  • Je n’avais jamais pensé mettre du gingembre frais dans un smoothie. OMG miam!;
  • Je n’avais jamais cuisiné de patate douce à la maison (allo?!);
  • J’ai découvert que le tamari, ça fait bien des choses dans une cuisine végane;
  • Je ne savais pas qu’on pouvait faire du houmous à la maison en criant lapin et tout plein de tartinades (et de la crème fouettée) avec des noix;
  • J’ai intégré l’huile de coco comme huile à cuisson et je ne pourrais plus m’en passer (en plus c’est excellent pour la santé!);
  • J’ai redécouvert les fruits, les noix, les dattes;
  • J’ai adoré agrémenter mes repas de noix et de graines diverses;
  • J’ai pour une des premières fois de ma vie porté attention aux textures de ma bouffe.

10924816_329848683879143_3177847992746808074_nMes prises de conscience existentielles

Manger végétalien, c’était BEAUCOUP plus facile que j’aurais pu l’imaginer, surtout pour quelqu’un qui n’est pas sensé manger de produits laitiers au départ. Couper les oeufs et le miel après, ça s’est fait assez facilement (c’est pas mes deux ingrédients préférés anyway). :P Et sérieux, couper la viande n’a pas été si pire que ça. Je dirais que ce qui me manquait le plus, c’était le foutu fromage (auquel j’ai même pas le droit en plus). Ok, le fromage et le poisson/fruits de mer, i.e. les sushis.

On donne vraiment trop d’importance à la viande dans nos plats. Pas que la viande est overrated, mais je trouve que souvent, on met tellement d’accent sur la viande qu’on se force pas trop quand vient le temps de cuisiner les accompagnements. Euh y’a tu de quoi de plus plate que des brocolis vapeur et des carottes bouillies en side dish? PLEASE. Pas que je mangeais ça avant, mais disons que je ne mettais pas autant de temps à perfectionner mes « légumes » que pendant mon défi. Le défi végane m’a littéralement fait tomber en amour avec les légumes. Chaque repas était un délice ! C’est bien normal, comme les végétaux sont la principale source d’alimentation des végétaliens, leurs recettes sont très souvent recherchées et perfectionnées dans le détail. Une courte recherche sur Pinterest suffit pour constater que les repas véganes jouent avec les saveurs et les textures pour créer des repas originaux qui sont aussi beaux que bons (et nourrissants!).

10427242_330637380466940_6989401281298555898_nSouvent on mange de la viande, juste PARCE QUE. Pas parce que c’est spécialement bon, juste parce que c’est de même. Tsé les genres de soupers à la va-vite de pilons de poulet BBQ avec riz blanc et [insérer légume plate]? On aime-tu vraiment ça? Est-ce que ça valait vraiment la peine? Est-ce qu’un savoureux mijoté de légumineuses style marocain n’aurais pas été meilleur au final? ;) Je trouve juste que souvent, on mange de la viande par réflexe sans vraiment l’apprécier et qu’au final, on aurait pu s’en passer.

Notre société mange vraiment, mais vraiment beaucoup trop de viande. Je le savais déjà, mais c’est seulement en mangeant végétalien pendant trois semaines que j’ai vraiment réalisé l’ampleur de l’industrie. En manger tous les jours (voire deux fois par jours pour certains), c’est ben trop! Un des fameux mythes sur le végétalisme que j’ai réussi à buster pendant mon défi est celui qui veut que les « légumes » ne nous sustentent pas assez pour toffer entre les repas. Les légumes seuls peut-être, mais les noix, le tofu et les légumineuses eux, oui! Honnêtement, je n’ai pas eu plus faim entre mes repas qu’à l’habitude. Anyway, entre deux tranches de jambon minces dans un sandwich et une belle salade de pois chiche aux noix, je suis pas mal sûre que l’option végé a plus de protéines hehe. ;)

Ce défi m’a fait voir la viande d’une autre façon. Une des choses que ce défi m’a apportées, c’est de me faire réfléchir à ce qui se trouve dans mon assiette et de débanaliser si on veut la consommation de viande. Trop souvent, on tient la consommation de viande pour acquise. Comme si c’était « normal ». On a tendance à oublier que lorsqu’on mange de la viande, on mange un animal, un être vivant. Que cet animal est né et a grandi dans une ferme et est mort pour nous nourrir. Anthropologie 101: Dans plusieurs cosmologies autochtones de l’Amérique du Nord, on croit que lorsqu’un chasseur parvient à abattre une proie, c’est l’animal a décidé de lui offrir sa vie. Pour s’assurer une bonne relation entre les humains et les animaux, les humains doivent souvent respecter une série de prescriptions culturelles qui enseignent comment gérer les populations animales pour assurer l’équilibre environnemental (quelles espèces chasser, quand, comment, où, comment disposer des os et des carcasses, etc.), mais aussi pour rester dans les bonnes grâces des ancêtres/dieux des animaux. Manquer aux prescriptions peut entraîner des conséquences importantes, sans compter que le gibier ne se laissera plus « chasser ». Effectivement, que l’animal ait choisi ou non de faire don de sa vie pour nous nourir, reste qu’il a tout de même perdu la vie pour que je puisse manger. L’idée n’est pas de faire une prière ou de dire « merci monsieur poisson » à chacun de nos repas, mais juste d’être conscient de notre privilège. Grâce au défi végane, je ne verrai plus la consommation de viande de la même manière. Je perçois maintenant davantage la consommation de viande comme étant quelque chose de spécial, et non comme une activité banale.

10383026_10155079782145462_5818078426617039265_nEn coupant les sous-produits d’origine animale (et le gluten dans mon cas), on coupe une PANOPLIE de sucres raffinés inutiles. Évidemment, on peut toujours se cuisiner des desserts, mais comme on ne peut plus vraiment acheter n’importe quoi n’importe où, le cupcake ultra cochon de la pâtisserie d’en face et les muffins alléchants à 6h du matin au café du coin deviennent tout d’un coup off limit. Ce qui fait du bien à la santé et au bedon!

Avec une alimentation végétalienne (et anti-inflammatoire), je n’ai pas eu le choix de prendre le temps de faire ma bouffe. Avec ce genre d’alimentation, on ne peut plus (ou presque plus) acheter de bouffe toute faite ou sur le pouce. Ça prend plus de préparation (ce que j’ai appris malgré moi à plusieurs reprises haha). Mais étonnamment, j’ai bien aimé prendre ce temps-là pour moi (c’est sûr que sur une plus longue période, j’aurais probablement trouvé ça toff). Prendre le temps de choisir de bons produits, de les cuisiner, de me monter des belles assiettes. D’apprécier. De prendre soin de moi. Ça été une belle leçon je trouve.

Les difficultés

Je n’ai pas rencontré de grandes difficultés, autre, peut-être, que la question des sorties et des restaurants. Sortir de chez moi sans lunch et me dire « je m’achèterai de quoi pour dîner en route » j’ai appris à mes dépens que c’était pas l’idée du siècle. À moins de sortir dans un restaurant végétalien, c’est vraiiiiiment pas évident de manger végane hors de chez soi. Si on ajoute mon régime anti-inflammatoire là dessus, c’était presque impossible. Pas que c’est impossible de manger végétalien sur le pouce, mais si tu es pris au dépourvu, ton repas risque d’être assez plate merci parce que le choix est pas énorme. Heureusement, il existe quand même plusieurs restos végétaliens à Montréal (ou végétaliens friendly): Lola Rosa, Aux Vivres, Crudessence, La Pantère Verte, Invitation V, Resto Végo, etc. Vous êtes ni végétarien ni végétalien? Pas grave! Essayez-les quand même, vous serez agréablement surpris! Mon chum semi carnivore a a-do-ré le Lola Rosa!

10917466_10153038462443184_3174499835799199289_n-1Je tiens à dire que le chef du Lustucru (un resto de viande crue) est allé out of his way pour me faire une salade végane et sans gluten quand j’y suis allée souper avec mes amies avant de partir ! On avait fait la réservation avant mon défi, et j’ai été vraiment impressionnée par leur service!

Sérieusement, la question des restaurants et des sorties est pas mal le seul point négatif de mon expérience. Mais trois semaines, c’était pas mal court, alors j’ai pas vraiment eu à me plaindre.;)

Conclusions

Au final, je suis SUPER contente d’avoir relevé le Défi végane de 21 jours sans tricher (sauf la fois où j’ai réalisé qu’il y avait du miel et des oeufs dans mon pain sans gluten, oups!) et je recommencerais n’importe quand. Je n’ai pas triché consciemment (sauf dans le gluten avec les Oreos) et c’est l’important! ;) D’ici là, je vais continuer de cuisiner les recettes du guide que j’ai pas encore eu l’occasion d’essayer. Comme certaines recettes me toffaient trois jours parce que j’étais seule à les manger, j’ai pris du retard hehe. Je vais continuer de diversifier mon alimentation en me promenant entre le végétalisme et le végétarisme (pour des raisons éthiques, environnementales, mais aussi par pure curiosité alimentaire!), tout en mangeant de la viande et du poisson à l’occasion, en mettant l’accent, lorsque possible, sur les viandes de qualité provenant d’élevages éthiques et biologiques. Je vais tenter de réserver ma consommation de viande aux plats qui me font vraiment plaisir (finis les repas plates!), question de mieux apprécier ce que je mange : poulet au beurre, pulled pork, ribs ou steak sur le BBQ, soupe pho, sushi et l’occasionnel chinois bien gras. Non seulement ça, mais j’ai aussi décidé de faire un effort conscient de réduire ma consommation de sous produits animaux et de végétaliser le plus possible mes recettes, même lorsqu’elles contiennent de la chair animale (parce que dans la vie ce n’est jamais tout ou rien!): remplacer les oeufs dans une recette de gâteau par de la farine de lin et de l’eau, cuisiner avec de l’huile de coco ou du « beurre » Earth Balance, mettre du « bacon » de noix de coco ou de champignons dans mes burgers ou dans mon mac and cheese, faire de la crème fouettée avec de la crème de coco (é-coeu-rant!) au lieu de la crème d’origine animale, remplacer le plus possible le miel par le sirop d’érable, surtout dans les recettes où on ne goutte pas vraiment le miel au final, and so on.

10898018_330198110510867_9144199308537993518_nFinalement, réduire notre consommation de viande et de sous-produits animaliers est un acte écologique, au même titre qu’acheter/fabriquer des cosmétiques et des produits naturels, qu’acheter en vrac ou recycler. On dirait que je le savais, mais j’avais jamais réellement réalisé l’ampleur. Et je trouve vraiment le fun de pouvoir agir sur l’environnement en changeant pas seulement mon mode de vie et de consommation, mais aussi mes habitudes alimentaires. :)

J’encourage vraiment tout le monde à découvrir ce monde merveilleux! Je crois sincèrement que si tout le monde s’y mettait un tout petit peu et qu’on réduisait ensemble notre consommation de viande, ne serait-ce qu’en ajoutant un, deux, trois repas végétariens/végétaliens dans notre menu, l’impact écologique serait énorme. :) Petit train va loin, comme on dit!

PS: Un gros MERCI à l’équipe du Festival végane de Montréal! Vous avez changé ma vie! You rock!

Qu’en pensez-vous? Avez-vous des questions, des commentaires?

À plus!

Mariane xoxo

Pssst! Pour ceux et celles qui voudraient découvrir le végétalisme, je vous conseille vivement le blogue québécois Vert et Fruité! On y trouve tout plein de recettes végétaliennes et sans gluten! Sur Facebook, le groupe Finding Vegan publie quotidiennement des recettes alléchantes dénichées sur divers blogues. Le blogue Oh She Glows est à retenir. Les recettes sont écoeurantes! Ainsi que Minimalist Baker et Veggie and the Beast. Vous pouvez aussi suivre notre Pinterest. Il n’est pas suuuper tenu à jour, mais je vais essayer de le remplir en y ajoutant mes recettes préférées et mes découvertes dans les prochaines semaines.

Mariane

Écrit par Mariane

Je me décris comme : Émotive, traîneuse, curieuse, engagée et mangeuse compulsive de pizza hawaïenne (végé). Ma devise : (Mieux) vivre et laisser vivre. Littéralement. Mon cheval de bataille écolo : Le végéta*isme, pour l’environnement et l’éthique animale. Mes faiblesses : Le fromage en grains, la ponctualité et l’organisation... Ma recette DIY favorite : Le shampooing sec, toupet oblige. Je jase de quoi sur le blogue? J’aime faire découvrir à nos lecteurs des entreprises locales et écoresponsables (artisans, restaurants, bonnes adresses) et partager des DIY de produits corporels simples.

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Question? Commentaire? 5 Commentaires

  • Dave dit :

    Très beau texte Mariane quasi Vegan! You rock

  • Karoline dit :

    Très bon article! :D
    Bien contente que tu aies aimé le défi et découvert que la viande « on peut s’en passer » pour vrai. J’étais végétarienne quand j’ai commencé à sortir avec mon chum, un boucher! Pourtant on mange végétarien à la maison tous les jours et il se prend de la viande au resto, même que des fois il prend des pâtes avec de la saucisse italienne ou merguez (jamais mangé ça de ma vie moi! lol), même pas un gros steak! On mange très bien et les hommes diront ce qu’ils voudront sur le fait qu’ils « n’arrivent pas à tenir », mon chum tient la route entre les repas encore mieux que moi!
    J’ai hâte d’en savoir plus sur le régime anti-inflammatoire, j’pense que ça pourrait aider ma soeur.
    Je ne sais pas si ça serait possible de trouver un autre ingrédient que la cire d’abeille pour nos déos d’été ;-)
    P.-S. Les Oreos sont végétariens, mais ils peuvent contenir des traces de lait, donc pas végane!

    • Mariane dit :

      Allo Karoline! Merci pour ton message! OMG, ce serait donc une légende urbaine que les Oreo sont véganes?! :O Ya tellement de desserts véganes qui sont fait à partir d’Oreo! Mmm… Pour ce qui est de la cire d’abeille, il est possible de la remplacer par la cire de candelilla ou de carnauba! Mais il fait en mettre la moitié en quantité, parce qu’elles sont plus dure que la cire d’abeille. Pour l’alimentation anti-inflammatoire (ou hypotoxique), on devrait publier un billet sous-peu. Mais entre temps, je te conseille les livres de Jocelyne Lagacée (Comment j’ai vaincu la douleur et l’inflammation chronique par l’alimentation + Cuisiner pour vaindre la douleur et l’inflammation chronique). Je n’ai pas suivi l’alimentation hypotoxique au complet par contre (j’ai seulement coupé plusieurs groupes alimentaires). J’espère que ça pourra aider ta soeur! Au plaisir!

      Vive les légumes! :)

      • Pour les Oreos Mariane, je pense que ça dépend surtout de ce que tu considères végane ou pas : vu que c’est « peut contenir des traces de lait », y’en n’a pas vraiment dedans, c’est juste que les biscuits sont fabriqués à un endroit où du lait est utilisé. Mais si tu veux ABSOLUMENT l’éviter (ou pour des allergies), c’est sur qu’on peut dire que ce n’est pas végane, mais dans les faits moi je les considère véganes.

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