Bon matin ensoleillé!

Je suis la p’tite nouvelle du blogue… et comme toute p’tite nouvelle qui se respecte… je suis un tout petit peu gênée… ;) Je ne sais par quelle jolie phrase commencer notre relation « d’écriveuse-liseurs »!

Mais voilà! Pour vous mettre en appétit sur mes articles à venir, j’ai cru bon partager avec vous mon premier article Zéro Déchet À VIE! Il a été publié dans la première édition de la fabuleuse revue VERSUS au printemps 2015. Je vous l’offre tel quel. Mais sachez que le temps a passé depuis et que certains trucs ont changé. Mais bon, inutile de vous en faire l’étalage ici, vous le verrez bien dans mes futurs billets!

Bonne lecture de ce premier pas Zéro Déchet qui nous mènera vers de merveilleuses aventures.

BONNE ANNÉE 2016! :)

Mélissa

P.-S. J’ai récupéré l’endos de la liste de cadeaux du Père Noël pour faire ma liste d’idées d’articles tellement j’en ai. Ça promet! ;)

Pots masonDÉCEMBRE 2012

Je tombe sur une petite vidéo de deux minutes présentant une femme qui, avec son mari et ses deux fils, produit un petit pot de verre de déchets par année. En parcourant sa maison, elle nous montre rapidement ses solutions Zéro Déchet. Une porte s’ouvre dans ma tête. J’avais toujours cru être écologique. Je recyclais la plupart du temps et j’utilisais les transports en commun: c’est super louable, non?

NOËL 2012

La nourriture. Les décorations. Les nouvelles p’tites robes noires. Les cadeaux. Les emballages. L’abondance. L’excès. Les sacs de poubelles noirs remplis.

JANVIER 2013

Ça y est ! J’en ai marre de ces poubelles qui disparaissent «mystérieusement» les mardi et vendredi soirs quand on les abandonne sur le bord de la rue !

UN PLAN

Changer mes habitudes de vie étape par étape. Le but n’est pas de me décourager ou de me contraindre. L’objectif est de trouver des solutions viables afin de produire moins de déchets et de garder ce mode de vie… pour toujours! C’est simple, depuis ce moment, chaque fois que je m’approche de la poubelle avec un produit à jeter, je le regarde et me questionne :

1. Est-ce que cet objet est essentiel à ma vie? Si la réponse est négative, je ne rachète pas.

2. Est-ce que je peux l’acheter en vrac? Si oui : bingo !

3. Sinon, est-ce que je peux le confectionner moi-même avec des ingrédients en vrac? Internet regorge de recettes de ce genre!

Garde-manger Zéro DéchetANNÉE 2013

J’ai été très stricte sur mon mode de vie Zéro Déchet. Je me suis privée de plusieurs produits qui, je l’avoue, m’ont beaucoup manqués (le pire c’était la mayonnaise, tsé la «vraie»). Mon entourage s’est certainement dit que j’allais abandonner. Que j’étais trop «intense». Que j’exagérais.

Mais c’est cette discipline qui m’a permis de trouver des solutions que je n’aurais jamais découvertes si à chaque petite embuche je m’étais dit: « Hof… bah… tant pis pour ce produit, je vais l’acheter emballé et faire des déchets. Juste lui. Ah… Pis lui aussi. Pis l’autre. » Grâce à mon petit côté «intense», j’achète aujourd’hui mon vin en vrac, je fais la plupart de mes cosmétiques moi-même et je réussis à prendre toutes mes commandes pour emporter au restaurant dans mes propres contenants (ce qui est très divertissant en passant).

MA POUBELLE

Oui, j’en ai toujours une. Je l’ai progressivement mise au régime et aujourd’hui, je produis l’équivalent d’un sac d’épicerie de déchets par trois mois et demi ainsi qu’un sac de recyclage par deux mois (oui, dans mon quartier, ce sont encore des sacs de plastique).

LE FAMEUX RECYCLAGE

«Tu calcules ton recyclage? Bin voyons, c’est pas grave le recyclage! Au Québec on est tellement bon pour recycler. On est super écologique!». Faux. Je vous invite à vous informer sur l’état de notre système de recyclage au Québec. C’est… disons… moyen… En 2012, le Québec a revalorisé 48 % de son recyclage et a exporté le reste… et les statistiques ne s’améliorent pas avec le temps, au contraire. Mon opinion? Oui, le recyclage est préférable à la poubelle. Mais, non, ce n’est pas une solution. C’est une façon pour les Québécois de se faire croire qu’ils sont «verts». Cette pensée : je recycle, donc je suis écologique. C’est un début, mais ce n’est malheureusement pas assez. Le recyclage ne va pas sauver la planète. Mais je ne m’étendrai pas sur ce sujet, je vous invite simplement à lire l’article de Carl Marchand à ce sujet pour mieux comprendre.

LES QUESTIONS

Quand j’explique à des gens mon mode de vie, je vois toujours les questions se bousculer dans leurs yeux: «Tu fais quoi à l’épicerie? Et tes cosmétiques? Ton déodorant? Ta brosse à dents et ta pâte à dents ? Tu fais quoi pour les tampons?»

Je dois avouer que ça me fait toujours plaisir de voir la curiosié que je déclenche (et je l’avoue, ça me rassure sur le genre humain!). Voici donc quelques réponses à ces questions qui reviennent souvent. Vous retrouverez tous mes magasins et sites web favoris à la fin de l’article !

La nourriture

J’achète (pratiquement) tout en vrac. Pour les produits secs, j’apporte des sacs en tissu; pour les produits liquides, des pots Mason ou des contenants de plastique réutilisables.

Mes cosmétiques

J’en achète une partie en vrac et je confectionne le reste. À noter que j’ai coupé le nombre de mes produits de moitié ! Vive la simplicité !

Mes produits ménagers

Je les achète en vrac (savon à vaisselle, à linge et à mains) ou je les prépare moi-même (tout le reste). Bicarbonate de soude + vinaigre blanc = bonheur!

Brosse à dents, dentifrice et soie dentaire : Je suis toujours sur ce cas. C’est plus compliqué, mais je me rapproche d’une meilleure option!

Vêtements

J’ai la chance d’être entourée de personnes qui donnent souvent leurs vieux vêtements ! J’ai donc une garde-robe remplie d’articles que je n’ai pas achetés et qui en sont à leur deuxième, voir leur troisième vie ! Sinon, vive les friperies!

Travail

Pour le travail, j’avoue que la tâche est plus ardue. Je suis dans le milieu du cinéma, cette industrie du rapide et du jetable. Je fais de mon mieux, dans la mesure du possible. Je ne crée pas de déchets sur les plateaux pour mes propres besoins, mais je dois tout de même utiliser du papier et des crayons (jetables) pour accomplir mes tâches.

Les déchets que je génère toujours

L’emballage du beurre, le plastique du fromage, la brosse à dents, la soie dentaire, le tube de dentifrice, les stylos pour le travail, les petits collants sur les fruits et les légumes ainsi que quelques autres petites surprises ! Pour les produits laitiers, je tends à en consommer moins grâce à l’influence magique d’une amie végétalienne, alors c’est pas si mal !

Cosmétiques Zéro DéchetLES EMBUCHES

Quand j’ai commencé cette démarche en janvier 2013, j’ai vite dû affronter des problèmes plus complexes que de trouver une recette de déodorant. Le premier était la frustration de voir tous mes efforts ensevelis sous les quantités incroyables de déchets que la société produit et d’y être confrontée littéralement tous les jours. On m’a déjà lancé une bouteille de plastique vide par la tête. Sans blague. Je vous préviens, une fois qu’on plonge dans le monde du Zéro Déchet, notre perception de ce qu’est un déchet change. Pour vous, une paille est un outil pour boire votre cocktail mondain ? Pour moi, c’est un déchet. Pour vous, un gobelet de café vous procure ce merveilleux liquide chaud qui vous réconforte par ce froid hivernal ? Pour moi, c’est un déchet. Pour vous, un essuie-tout est le sauveur d’un dégât ? Pour moi, c’est un déchet. Tout est une question de perception ! J’ai donc dû trouver une solution afin de ne pas devenir une enragée extrémiste des déchets ! Et comme je suis un être humain en besoin de relations humaines, je ne souhaitais pas perdre mes amis simplement parce qu’ils produisent des déchets! J’ai donc progressivement établi la règle du «territoire».

MON TERRITOIRE

Je gère tout ce qui me concerne : chez moi, mon entourage sait qu’on n’apporte pas de déchets. Si quelqu’un arrive avec l’un d’eux, il repart avec. Quand j’achète un produit, comme cliente, j’ai le droit de demander de l’avoir sans emballage. Si la compagnie, le commis ou le responsable refuse de le faire (c’est son droit), je quitte l’endroit sans acheter et ne reviens jamais (c’est mon droit). De la même façon que je demande à mon entourage de respecter mes choix chez moi, quand je vais chez autrui, je respecte le fait qu’ils ont une poubelle et fonctionnent à leur façon dans leur maison (bon, je l’avoue, si je peux sauver des déchets chez autrui, je le fais).

MON BUDGET

L’autre question qui chicote le plus: «Et ton budget? Ça doit te coûter vraiiiiiiiment cher de ne pas faire de déchets!». Bon. On va mettre quelque chose au clair : tendre vers un mode de vie Zéro Déchet, c’est un peu lié à… la simplicité volontaire ! Non ! Ne partez pas ! N’ayez pas peur ! Je vous jure que je ne vis pas dans un appartement insalubre avec de vieux vêtements troués ! Pour moi, la simplicité volontaire, c’est simplement de se contenter de l’essentiel. Avoir juste ce qu’il faut pour vivre et éliminer l’excédent. Voilà tout! Bon, pour les adeptes du magasinage, c’est un coup dur, mais pour ceux qui détestent magasiner comme moi, c’est une réelle libération ! C’est d’ailleurs un aspect du Zéro Déchet dont Bea Johnson traite énormément dans son livre ! Donc, si vous faites le calcul rapidement:

Consommer moins + Acheter juste les quantités dont j’ai besoin en vrac = Économies!

La magie dans tout ça ? J’ai des chiffres à l’appui! Tout à fait par hasard, j’ai décidé pour la première fois de ma vie en 2012 de me faire un budget et de comptabiliser toutes mes dépenses. Oui, je suis un peu intense, mais ça, on l’a déjà établi ! J’ai donc mon budget 2012 (avant mon mode de vie Zéro Déchet) et 2013 (après). Mes trois constatations les plus importantes ?

1. J’ai dépensé 200 $ de plus pour la nourriture en 2013 qu’en 2012. Précisons ici que tous ces produits sont de meilleure qualité et que mon alimentation s’est nettement améliorée.

2. J’ai dépensé 400 $ de moins pour mes cosmétiques en 2013 qu’en 2012 et mon corps s’en porte à merveille !

3. Mes dépenses générales s’élèvent au même montant ! Cela dit, en 2013, j’ai investi dans des objets réutilisables pour remplacer les versions jetables. C’est un plus grand coût à l’achat, mais cela me fera économiser à long terme.

BIENFAITS

En plus des effets positifs sur mon portefeuille et sur notre environnement, j’ai découvert d’autres avantages au mode de vie Zéro Déchet:

1. Comme ça me force à acheter pratiquement tous mes ingrédients de base, je vois exactement ce que je laisse entrer chez moi. Exit les produits chimiques, le sucre, le sel et le gras qui se cachent dans les produits de beauté et dans les plats préparés ! Ma santé me dit merci !

2. Revenir aux ingrédients de base et aux recettes de grands-mères c’est vraiment magique. Ça nous rappelle qu’avant, on utilisait d’autres moyens très simples afin de subvenir à nos besoins quotidiens. Et on redécouvre des ingrédients merveilleux (je vous ai parlé du bicarbonate de soude?)!

3. C’est teeellement plus simple ! Moins d’objets, moins de magasinage, moins de ménage, moins de gestion… Mais ça, il faut le vivre pour le comprendre !

4. Mon cheminement vers le mode de vie Zéro Déchet m’a fait découvrir d’autres modes de consommation responsable. J’y reviendrai.

5. Mais le plus important dans tout ça, c’est que depuis janvier 2013, je me sens cohérente avec moi-même ! Je suis « drette » alignée avec mes valeurs, ma façon de percevoir le monde et ce qui est important pour moi. Inutile de vous dire qu’il n’est pas question pour moi de revenir en arrière sur cette façon de vivre.

Fruits Zéro DéchetLES MODES DE CONSOMMATION RESPONSABLE

C’est quoi ça ? Grosso modo, c’est qu’il y a des gens, comme moi, pour qui le Zéro Déchet c’est l’affaire importante ! Mais il y a d’autres visions écologiques pour consommer et chacune d’elles est aussi valable, c’est seulement une question de choix, de valeurs et de préférence.

À mes yeux, les trois autres modes de consommation responsable sont le végétalisme, le locavorisme et l’achat de produits biologiques. Ce n’est pas à moi d’expliquer ici ces façons de vivre, mais si vous vous intéressez au Zéro Déchet et au végétalisme, vous vous questionnerez inévitablement sur ces modes de vie.

VOTER

Tu te souviens des dernières élections? Celles où, tel un fier citoyen, tu es allé voter et tu as eu cette étrange impression que ton vote s’est perdu dans la masse et que, finalement, tu aurais dû rester au chaud dans ton lit douillet ? Bon. Je ne t’encourage pas à cesser d’aller voter, loin de moi cette idée saugrenue. Mon point est le suivant: personnellement, les élections, ça me laisse toujours ce sentiment d’impuissance face au monde. Comme si la vague déferlait et que je ne pouvais rien faire d’autre que la manger en pleine face. C’est un autre avantage que mes choix de vie m’ont donné : avoir le sentiment de faire une différence. Par mes gestes quotidiens et par l’influence que j’ai sur mon entourage. Et rappelle-toi, on te l’a déjà dit quand tu étais jeune (mais tu l’as peut-être oublié?): Acheter, c’est voter. Personnellement, je vote pour un monde sans déchets tous les jours. Pas une fois aux quatre ans.

FIERTÉ

Et chaque fois que je réussis un petit défi Zéro Déchet (tel me faire servir mon popcorn dans un sac en tissu et ma liqueur dans ma bouteille d’eau au cinéma !), je suis remplie de fierté. D’abord, d’avoir évité des déchets. Ensuite, d’avoir potentiellement fait germer un questionnement dans la tête de la personne qui m’a servie : « C’est quoi ce truc de ne pas faire de déchets?» Et je crie silencieusement: «victoire»!

***

Dans ce tourbillon de réflexions, de changements d’habitudes, de questionnements, de confrontations (oui, oui, c’est un peu inévitable avec l’entourage), de découvertes, d’incompréhensions, de petites fiertés, il faut se rappeler deux choses importantes. D’abord, que d’atteindre le Zéro Déchet (dans le sens de : Aucun déchets jamais du tout!) c’est peu probable, voir impossible dans notre société actuelle. Alors s’il te plaît, ne te mets pas cette pression. Le but, c’est simplement de tendre vers cet objectif en étant conscient de la réalité. Ensuite, il faut connaître ses propres limites. Toi l’idée de te moucher dans un tissu que tu dois laver pour le réutiliser te dégoute? Pas de problème ! Trouve tes solutions, celles qui te conviennent. L’idée n’est pas d’éliminer ses déchets en deux semaines et d’abandonner pour cause d’«écœurantite aigüe»! C’est de changer nos habitudes de vie progressivement, mais de façon durable. Et une fois que c’est fait, croyez-moi, ce n’est pas plus compliqué qu’aller à l’épicerie et acheter de la nourriture dans du plastique!

Je vous laisse sur cet extrait du livre de Bea Johnson qui a littéralement et simplement changé ma vie (Zéro Déchet):

«En fin de compte, il semblait que nous serions plus à même de tenir le cap si nous n’étions pas aussi durs envers nous-mêmes, si nous trouvions une forme d’équilibre. Générer zéro déchet, c’était faire le choix d’un certain mode de vie: si nous voulions nous y tenir à long terme, nous devions faire en sorte que cela soit viable et corresponde à la réalité de notre quotidien. Il nous fallut à nouveau simplifier. »

Sur tous ces beaux mots, si tu es curieuse ou curieux de trucs plus concrets, je t’invite à lire ci-contre mes références favorites!

MON LIVRE CULTE

Zéro Déchet de Bea Johnson
Pour approfondir les citations en fin de texte.

MES BLOGS / SITES FAVORIS

Les Trappeuses *

J’utilise beaucoup de leurs recettes.

Idécologie

Pleins de petites astuces simples pour verdir notre vie.

Story of Stuff

Pour comprendre l’absurdité des «choses».

Les Verts Contre-Attaque

Ça peut sembler enfantin, mais ils m’ont appris plein de choses écologiques.

Antigone XXI

C’est sa recette de déodorant que j’utilise.

* Et ce, avant même d’en être une! ;)

MES ADRESSES FAVORITES

Frenco

Épicerie en vrac.

Lemieux

Produits ménagers écolos en vrac.

Noblessence

Ingrédients de base pour cosmétiques en vrac.

Marché Jean-Talon

Pour des produits locaux, bios et en vrac!

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Refuser.

Réduire.

Réutiliser.

Recycler.

Composter.

                                                                                           — Bea Johnson (Zéro Déchet)

Mélissa de La Fontaine

Author Mélissa de La Fontaine

Je me décris comme : Cohérente avec mes valeurs sociales, féministes et environnementales. Ma devise : Faire de mon mieux. Essayer. Avancer. Mon cheval de bataille écolo : Le Zéro Déchet. Pour moi, c’est un choix de vie qui englobe tous les modes de consommation responsable. Mes faiblesses : La mayonnaise, les friperies, les produits laitiers et mon incapacité à refuser un énième projet zéro déchet… Ma recette DIY favorite : Mon baume à lèvres et mon déo! ;) Je jase de quoi sur le blogue ? De Zéro Déchet en particulier et de consommation responsable en général.

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Join the discussion 48 Comments

  • Manon dit :

    J’aimerais avoir de bonnes adresses pour acheter en vrac, car sur la rive-sud de Montréal il n’y a vraiment pas grand chose :(

    • Bon matin Manon!
      Je vais aborder ce sujet dans mes prochains articles!
      C’est une question récurrente! :)

    • Cynthia Bouchard-Gosselin dit :

      Tu es où sur la rive-sud? Je suis à Longueuil. Je prends mes ingrédients de base au BulkBarn pour le vrac (nourriture) et Lemieux pour les produits ménagers (la boutique est énorme je la trouve mieux que les succursales de Montréal!). Pour les fruits/légumes c’est Fruiterie 440 (qui acceptent nos sacs filets et d’ailleurs très peu de fruits/légumes sont emballés) et à la boucherie/charcuterie ils acceptent nos plats plastiques. C’est très familial comme endroit, il y a boulangerie sur place également mais je fais mon pain à la maison. J’espère que ça t’aidera!

      • anne-marie dit :

        Attention! Chez Bulk Barn les produits sont loin d’être frais. La quantité qu’il y a dans les barils, par ex. les noix, arachides, beurre d’arachide, dates etc. ne se vendent jamais assez rapidement et demeurent trop longtemps sur place. résultat: les arachides et autres noix deviennent rances. Les riz et les lentilles goûtent la poussière. Les chocolats blanchissent. Les dates sèchent etc. Les produits sont manipulés par tous les consommateurs qui parfois éternuent, se mouchent quasiment dans les produits ( vu de mes propres yeux horrifiés!) Bref pour moi c’est loin d’être une référence. Plusieurs collègues de travail ont eu des expériences similaires. On a beau vouloir être écolo, il y a des limites. Plusieurs boutiques naturelles offrent mieux.

    • Maxime dit :

      Salut Manon, il y a l’Eau-Vive à St-Hilaire. C’est une place bio en plus.
      À noter que plusieurs épiceries offrent aussi du vrac, mais pas nécessairement bio, par exemple le IGA et le Métro à Ste-Julie. On peut y trouver des noix, céréales, lentilles, bonbons et chocolats! etc

  • Sarah-Chouing dit :

    Quelle inspiration cette Méli-chouing! :)

  • Andrée dit :

    Bonjour Mélissa et merci pour cet article.
    Moi c’est à Québec que j’aimerais avoir des adresses.
    J’attends votre prochain article.
    Bonne Année 2016
    Pour moi ce sera l’année de ma diminution de déchets
    Andrée

  • dominique dit :

    Merci Mélissa pour ce billet informatif.
    Mon prochain achat de beurre de pinut sera dans mon pot masson!
    Bien hâte d’essayer ça!
    Dominique

  • Lauraki dit :

    Bravo Mélissa! Je pense que définir mon territoire chez moi sera un de mes objectifs en 2016, même si mes amis sont pas mal au courant. Chez les autres, comme toi, je m’adapte. 1 mois en France cet été, j’ai fermé les yeux, ravalé mes principes et nous laisser vivre aux habitudes de mes hôtes, c’est-à-dire mes parents!!! Hahahaha! Ceci-dit, on en parle souvent ensemble et cela ne les dérange pas du tout, mais dans leur petite ville, les possibilités sont maigres pour le vrac, mais je sentais bien que ma maman le ferait plus, si elle avait la possibilité.

    • Le territoire! Haha! Mes amis qui me connaissent bien on bien rit de moi quand je leur ai sorti ce grand principe (ça me ressemble tellement!), mais c’est ce qui m’a sauvé et qui a évité toutes les frictions potentielles! Mucho love! :)

  • Maryse dit :

    Ton article est une super introduction que je vais refiler pour quand on me questionne sur le sujet!!
    Très inspirant! Je suis contente de te lire! Lâche pas!

  • Renelle dit :

    Très intéressant! Je vais commencer par lire le livre de Bea Johnson et continuer à te suivre.
    La question que je me pose est : Comment on fait pour utiliser des sacs en tissus ou pots Masson chez Bulk Barn?
    Ils doivent peser nos trucs vides à l’arrivée, pour en soustraire le poids à la caisse?

    Merci!!

    • Bonjour Renelle!

      Bulk Barn est un cas à part, il n’accepte pas officiellement qu’on amène nos propres contenants. Cela dit, comme je n’y vais pas régulièrement, je ne peux pas en témoigner personnellement. Si tu le souhaites, tu peux suivre / demander à Tendance Radis qui travaille sur le sujet: https://www.facebook.com/tendanceradis/?fref=ts.

      Sinon, lorsque tu souhaites acheter en vrac, il est effectivement important que tu fasses peser tes contenants vides avant de les remplir afin qu’ils puissent en déduire le poids à la caisse!

      Mais je t’invite à te lancer dans l’aventure du vrac et tu trouveras rapidement ton système avec les commerçants autour de chez toi!

      Bonne journée!

  • Marie dit :

    Hello Melissa! Merci beaucoup pour cet article. Je te connaissais déjà via ton blog personnel. Je suis très curieuse d’en apprendre plus sur la relation entre ton mode de vie zéro déchet et ton activité dans le monde du cinéma. A chaque fois que je vais au cinéma je pense à tous les déchets générés par le milieu, tout ce qui est nécessaire à la production d’un film et à l’équipe, entre les boissons (bouteilles ou fontaines?), la nourriture (j’imagine un service de traiteur?), costumes, décors etc… Un article prévu sur le sujet? :)

  • Andrée dit :

    Merci aux filles de Québec pour le facebook zéro déchet ville de Québec. J’attends le prochain article avec « patience » ;)

  • mona dit :

    J’ai essaye la meme chose en debut 2015. Je me suis rendu compte vite que je n’allais pas reussir. Fruits et legume – seulement au marche Jean Talon j’ai pu en trouver non-embaler en plastic. Et meme la, c’est pas evident en general les produits en vente sont deja embalés. Tous les magasins ou j’ai voulu utiliser mes propres contenants m’ont dit qu’ils ne sont pas capable de peser mon contenant et que je vais devoir payé pour le contenant aussi. Quand on habite seule c’est plus facile je trouve. J’aurais eu plus de success seule’ j’etais trop fatique a devoir toute le temps expliquer le pourquoi – il me semblais evident pourqoi….en fin, tout ca pour dire que moi je n’ai pas reussi a reduire les dechets …Felicitation!

  • Mmmm… je comprends! :)

    Nous ne semblons pas avoir eu le même vécu! C’est plutôt rare qu’on m’a refusé d’acheter ma nourriture en vrac (si elle était disponible sous ce format, bien entendu!). Mais voici quelques pistes si tu souhaites re-tenter l’expérience! :)

    1. Suis mes articles et ceux de Chantal sur le blog! ;) Dans mon prochain article, je vais d’ailleurs donner des trucs pour acheter en vrac!
    2. Vas-y une habitude à la fois. Une fois que tu as complètement intégré une habitude, passes à la suivante. Mais ne te mets pas de pression.
    3. TOUTES les balances se mette à zéro! ;) Si le commis te dit le contraire, c’est soit qu’il ne sait pas comment OU que ça lui semble trop compliquer de répondre à ta demande et qu’il tente de s’en sortir de la sorte. Je t’invite à insister poliment (et avec le sourire!) en lui mentionnant que tu as tout ton temps pour qu’il trouve la façon de le faire! Et je te parle par expérience! :)
    4. Pour ce qui est de l’explication constante, personnellement, j’ai ma petite formule rapide que j’ai acquise avec le temps! Alors c’est maintenant une routine! Et comme je fréquente souvent les mêmes endroits, je n’ai plus besoin de m’expliquer, la procédure est claire entre les commerçants et moi!

    Sinon, je t’encourage à poursuive dans cette voie, un petit geste à la fois, si le coeur t’en dit, bien entendu! :)
    Bonne soirée enneigée!

  • Laila dit :

    Super article !
    « 1. J’ai dépensé 200 $ de plus pour la nourriture en 2013 qu’en 2012. Précisons ici que tous ces produits sont de meilleure qualité et que mon alimentation s’est nettement améliorée. »
    Ça c’est qqch que je trouve vraiment dommage et qui – je trouve – constitue un frein pour la generalisation du zéro dechet. Le vrac de bouffe a toujours tendance a être plus cher (en tout cas a Montréal) parce que ce sont des aliments bio etc.
    Je rêve sincèrement d’un Maxi / Super C en vrac, ou monsieur tout le monde y fera ses courses de bouffe parce que c’est moins cher.

    • Je comprends ton mécontentement concernant les prix. Cela dit, j’amènerais trois nuances. Tout d’abord, tout n’est pas plus cher en vrac. Certains items sont vraiment plus avantageux (les épices par exemple). Et les deux boutiques d’alimentations auxquelles je m’approvisionne le plus offrent des rabais très avantageux sur le vrac (10-15%). Je vois donc difficilement comment on peut trouver moins cher. Ensuite, mais ça c’est un autre sujet à développer, c’est que j’ai comprit avec le temps que si on ne paye pas le vrai prix d’un item en magasin (ex. une radio de moindre qualité dans une grande surface), c’est que quelqu’un d’autre le paye pour nous (ex. un enfant dans l’usine de radio à l’autre bout du monde). Personnellement, l’idée de payer le moins cher possible n’est donc pas un but à atteindre. J’aime savoir que je paye les choses au juste prix ET que l’argent se rend aux bonnes personnes. Ce pourquoi j’aime acheter local et bio, même si c’est plus dispendieux. Parce que c’est ce que ça vaut. Quitte faire une sortie de moins au restaurant! ;) Finalement, je crois que si la demande pour le vrac augmente (ce que j’espère!), l’offre devra nécessairement s’ajuster et donc, les prix vont potentiellement baissés! :) Voilà! C’est mon humble opinion!

  • Laila dit :

    Ah oui, je suis à 600% d’accord avec toi sur le fait de consommer responsable, mon questionnement est plus au niveau de la généralisation du concept à une majeure partie de la population.
    Monsieur Tout le monde (étudiants, familles à budget limité) n’a pas forcément les moyens de s’aligner sur ces prix là. J’ai déjà eu des débats avec des amis sur le zéro déchet, la plupart me disait qu’ils étaient d’accord avec le concept mais que c’était trop contraignant, et c’est beaucoup plus facile pour eux d’acheter le paquet de pâtes le moins cher au Maxi plutôt que de chercher une boutique de vrac, se forcer à y aller…
    Mais effectivement, si la demande pour le vrac augmente, je rêve à ce que des magasins comme Provigo ou Maxi intègrent le vrac dans leurs rayons. Ils commencent à le faire pour des ingrédients secs type amandes, etc. ça serait génial de faire grossir la chose. En France, on a une chaîne de magasins qui s’y est mise tranquillement, j’ai vraiment beaucoup d’espoir que ça se fasse ici également ! :)

  • Simone dit :

    Allo!
    Juste pour te dire que je trouve admirable les efforts que tu fais pour changer ton mode de vie! C’est super inspirant de te lire et ça me donne envie de faire ma part un geste à la fois pour changer ma consommation de tous les jours :) J’aimerais voir plus d’articles sur tes recettes de cosmétiques et de produits ménagers que tu fais maison :)

    Merci !

    Simone

    • Bonjour Simone!

      Merci pour les beaux mots! :)
      Pour mes recettes, saches que 90% des recettes que j’utilise proviennes du blog des Trappeuses! ;)
      Tu peux donc fouiller dans le blog pour t’inspirer!

      Bonne aventure Zéro Déchet!

  • Louise Perras dit :

    Bonjour,,, Je trouve cela tellement intéressant…..Je demeure à St-Lin-Laurentides et j’aimerais bien savoir ou acheter en vrac.

    Merci
    Louise

  • Olivier dit :

    J’aimerais en apprendre d’avantage sur vos actuces et conseils environnementale sur le  »Zéro Déchêts ». Vos propos sont très intéressants, merci Mélissa pour cette présentation (y)

  • Lou dit :

    J’avais déjà lu quelque chose sur le sujet auparavant, mais sans vraiment m’y attarder. Tu me donnes le goût d’en faire plus et de tendre vers le zéro déchet, un pas à la fois comme tu dis. Merci de partager. J’ai bien hâte d’en lire plus. Bravo.

  • Gabrielle dit :

    Bonjour, j’aimerais savoir où tu as pris ton bol portatif. Merci

  • sue dit :

    bravo à toi c est super je suis contente de savoir qu,il existe plus de gens qui sont sensibles à la surconsommation de cette planète,pour ma part j ai commencé à faire comme toi et je suis plus heureusej,ai tout jeter dehors mes produits d,entretients chimiques qui m afferctaient allergies à n en plus finir jai encore bien des choses à changer un pas à la fois mais pour tout le temps.merci à toi,,sue

  • Sarah Legault dit :

    Bonjour Mélissa! Je vous ai connu à l’émission L’Épicerie et depuis ce temps là je suis folle de la philosophie zéro déchet, je voulais donc vous en remercier!!! Je me demandais seulement si vous aviez essayé la recette maison de pâte à dents (à base de ce fameux bicarbonate de soude) et si elle fonctionnait bien. Je connais beaucoup de gens qui l’utilisent et je me demandais pourquoi vous ne l’utilisiez pas? Certains disent que ça peut être trop abrasif, alors je m’inquiète un peu!

    Merci beaucoup!!

    • Bonsoir Sarah!
      Heureuse de voir que tu fais le virage! ;)
      Aaaalors, la pâte à dent… ce sujet si intéressant, mais pour lequel il ne me semble pas y avoir une réponse universelle.
      En gros, ça dépend des dents de chacun. Vraiment. J’ai une amie qui prend seulement du bicarbonate de soude depuis plus d’un an et son dentiste n’a jamais trouvé ses dents aussi belles! Pour ma part, si j’utilise seulement du bicarbonate de soude, la texture de mes dents change (mauvais signe!). Alors je fais « moitié-moitié »: une fois sur deux je prends du bicarbonate de soude et l’autre un dentifrice de chez Lemieux (sans suremballage, dans un contenant recyclable, fait au Québec).
      Le monde Zéro Déchet n’est pas parfait et la santé de mes dents me semble prioritaire à un mode de vie 100% Zéro Déchet!
      Pour en savoir plus, je t’invite à lire l’article de Tendance Radis à ce sujet: http://www.tendanceradis.com/#!Les-dentifrices-z%C3%A9ro-d%C3%A9chet-on-vous-explique/c1y9j/55d61c270cf22dbd37592b02
      Bon brossage de dents! :)

  • […] [3] Mélissa de La Fontaine, « Zéro déchet – Mon (nouveau) mode de vie », [en ligne], le 3 janvier 2016, http://lestrappeus.es/zero-dechet/zero-dechet-mon-nouveau-mode-de-vie/. […]

  • […] la lecture des articles «No waste» par Camille et «Zéro Déchet» par Les Trappeuses , j’ai réalisé que je ne faisais pas assez attention à ma […]

  • Marie-Claude dit :

    Bonjour Mélissa!

    Je voulais juste dire que moi, c’est toi qui m’a inspirée! Je t’ai vu à la télé raconter ton mode de vie zéro déchet et j’ai tout de suite su que c’est vers ça que je voulais aller moi aussi! Depuis, j’ai aussi lu le livre de Béa Johnson, mais à la base, ça restera toujours toi la première personne qui m’a fait découvrir ce mode de vie!

    Merci! :)

    • Bonjour Marie-Claude!

      Ça me rends toujours heureuse de savoir que mes choix de vie rayonnent en dehors de ma petite demeure: merci!
      Mais j’aime surtout quand ça semble illuminer la vie de ceux-ci.

      Tu vas voir, c’est une réaction en chaîne: maintenant, c’est toi qui va inspirer ton entourage!

      Bonne année Zéro Déchet! :)

      Mélissa

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