La friperie La Gaillarde a récemment lancé un nouveau concept pour les amateurs de vêtements de seconde main : la carte SWAP. Il s’agit d’un système de troc de vêtements qui s’inscrit dans un mode de magasinage zéro déchet et qui favorise l’économie circulaire. Ainsi, vous revampez votre garde-robe, tout en la désencombrant. Grâce à la carte, vous participez en quelque sorte à l’élaboration d’une grande garde-robe collective. J’adore le concept <3 !

* Cet article est commandité par La Gaillarde.

Comment ça fonctionne ?

La carte SWAP permet d’échanger, chaque mois, deux vêtements de votre garde-robe contre deux vêtements de la friperie.

Coûts de la carte :

  • 40 $ pour une période de 6 mois (12 échanges)
  • 60 $ pour une période de 12 mois (24 échanges)

Une fois la carte achetée, vous n’avez plus à débourser lors des échanges.

Vous pouvez vous procurer la carte SWAP à la boutique même, au 4019, rue Notre-Dame O. (métro Place Saint-Henri).

Lorsque vous arrivez en boutique, vous êtes accueilli(e) par les charmants employés et écostylistes de la boutique.

Crédit photo : La Gaillarde

Vos vêtements à échanger sont d’abord évalués selon un échelon de prix associé à un code couleur. Le classement est basé sur des critères liés à la nature du tissu, à la saisonnalité, à l’intégrité et à la marque du morceau. Une fois qu’une couleur a été attribuée à vos vêtements, vous pouvez vous mettre à la recherche de pièces classées dans la même catégorie.

Conseils pour profiter au max de votre carte SWAP

  • Privilégiez les tissus organiques, comme le coton, la soie, le lin et la laine, qui ont une valeur ajoutée par rapport aux tissus synthétiques comme l’acrylique.
  • Pensez à apporter des vêtements qui fittent avec la saison. Pas de pull en laine en été ni de jupe légère en hiver, mettons. Ils seront malheureusement évalués à la baisse dans le code couleur. Les vêtements populaires durant la saison en cours seront privilégiés. C’est logique, car la boutique veut offrir à sa clientèle des vêtements prisés.
  • Vérifiez l’état de vos vêtements avant de les sélectionner. La première fois que j’ai utilisé ma carte SWAP, l’un de mes morceaux était abîmé (je n’avais même pas remarqué) et il n’a pas pu être échangé. #mauditchat
  • Idéalement, apportez avec vous plus que deux vêtements. Vous aurez ainsi plus de choix pour procéder aux échanges. En vous assurant d’avoir avec vous un éventail de vêtements un peu plus large, il sera plus facile de trouver des matches dans la même catégorie de couleur.
  • Les vêtements de fast fashion sont acceptés, mais ceux de designers ou d’ecodesigners auront une meilleure cote.  

Mariane et moi avons fait l’expérience de la carte SWAP, gracieusement offertes par La Gaillarde (merciii!). Voici nos impressions.  

Une carte destinée aux granochicurbaines

Le mois dernier, j’ai fait l’expérience pour la première fois de la carte SWAP que m’a gracieusement offerte La Gaillarde. J’ai échangé une jupe fleurie que je ne mettais plus contre une camisole Trolls <3 <3 <3. L’expérience était géniale et simplissime ! Je me suis sentie comme dans Pretty Woman, mais en achetant à petit prix et en respectant mes valeurs de consommation responsable. Ça m’a même permis de faire un gros désencombrement et d’épurer ma garde-robe, une tâche que je repoussais depuis belle lurette.

Quant à Mariane, elle a visité La Gaillarde la semaine dernière et a vraiment été enchantée. On a hâte d’y retourner ensemble et d’échanger nos prochains morceaux. Elle y a déniché une belle chemise en jean, article qu’elle cherchait depuis longtemps : « En plus de l’avoir trouvée usagée, je n’ai pas eu à débourser un sou grâce à la carte! <3 » Selon Mariane, le concept de l’échange vient répondre à un problème récurrent : il arrive souvent qu’on ne soit pas prêt(e) à se départir d’un vêtement, par exemple parce qu’on le trouve encore trop beau, qu’on l’a payé cher, qu’on ne l’a pas porté assez souvent, etc., mais qu’on soit en fait incapable de le porter parce qu’il nous tape sur les nerfs. « Le fait de l’échanger contre quelque chose qui nous plaît vient comme apaiser notre dilemme mental, et nous permet de désencombrer notre placard de nos vieux vêtements fantômes et de faire des heureux. » Hum, hum. #RobesCocktail

En visitant La Gaillarde, j’en ai également profité pour me greyer de quelques morceaux de vêtements et d’accessoires d’écodesigners québécois (#yolo). Oui, oui. La friperie en propose une bonne sélection, encourageant au moins une cinquantaine de créateurs et créatrices d’ici. L’écostyliste Ariane Brunet-Juteau m’a aidée à dénicher un beau legging Arianne et un magnifique collier de Julie Verfaillie à agencer avec ma camisole Trolls (voyez la photo !). Seul bémol, Mariane et moi avons eu la même impression : l’offre de vêtements écodesign semblait s’adresser davantage à une clientèle de « femmes professionnelles » qu’à une clientèle jeune… C’était peut-être un mauvais timing côté inventaire. La Gaillarde serait l’endroit parfait pour se procurer des t-shirts sérigraphiés et designés localement <3 et pour retrouver davantage de belles pièces Meemoza ainsi que de superbes robes minimalistes Vymoo! Et du Kazak et Noujicawink wink

Sachez que visiter la Gaillarde a été pour moi une expérience de type « petit baume sur le cœur », qui m’a rappelé des souvenirs d’enfance. La boutique existe depuis 16 ans. Ma mère avait étudié cette friperie dans le cadre de son mémoire de maîtrise sur la réinsertion sociale d’ex-détenues dans le milieu du travail. La mission de La Gaillarde a changé depuis, mais il s’agit toujours d’une entreprise à but non lucratif, qui sensibilise les consommateurs à l’impact de leurs achats sur l’environnement et la société. En regroupant des vêtements de seconde main et des créations québécoises, la friperie La Gaillarde est vraiment devenue un incontournable de Montréal! 

Bon shopping!

Woody

Woody

Je me décris comme : Passionnée de tout ce qu’offre la nature, amoureuse des artisans et artistes locaux, de mon chum et de la bonne bière. Ma devise : Rire (ou : Mieux vaut prévenir que guérir). Mon cheval de bataille écolo : Acheter le plus local possible, équitable et bio. Mes faiblesses : Très désorganisée, avec une mémoire d’oiseau et pleine de contradictions. Ma recette DIY favorite : Le déo naturel. Je me sens indépendante face aux grandes industries cosmétiques depuis que je le fabrique moi-même. Je jase de quoi sur le blogue? De plein d’affaires, mais surtout de recettes DIY.

Leave a Reply


X