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Chez les Trappeuses, on vous donne des trucs pour des cheveux et une peau en santé, pour une alimentation plus saine et écoresponsable, on vous donne aussi des trucs pour votre pitou, pour faire une transition vers le mode vie zéro déchet, etc. Toutefois, nous n’avions pas encore abordé tout ce qui entoure la santé « féminine ». Ce billet est le premier d’une toute nouvelle série : Histoires de « filles ». On y parlera de toute sorte de sujets à tendance grano qui portent principalement (mais pas exclusivement) sur les femmes.

Aujourd’hui, on brise la glace et on parle de menstruations! Puisque le sujet est large, on a décidé de le subdiviser. Ce billet se concentrera sur l’impact des tampons et serviettes sur l’environnement et la santé. Stay tuned, parce que Marie-Hélène vous parlera bientôt d’alternatives aux produits sanitaires standards, alors qu’Estelle vous donnera des petits trucs pour faire en sorte que vos menstruations se passent le plus agréablement possible. Yay!

Avant propos. Concernant l’utilisation du féminin dans cet article: nous l’utilisons par commodité et parce que les menstruations sont généralement associées au sexe féminin (female/femelle), mais nous sommes conscientes que ce processus n’est pas un marqueur de féminité et qu’il n’est pas associé exclusivement au genre féminin (woman/femme). Nous sommes sensibles à la réalité des personnes transgenres, intersexuées ou queer et ce billet présente des solutions pour toutes les personnes qui doivent composer avec des menstruations.

Les menstruations

Je sais que vous savez ce que c’est. Mais concrètement, savez-vous vraiment ce qu’il se passe? Le Pharmachien l’illustre très bien ici. Je vous invite à allez y jeter un coup d’œil, ne serait-ce que pour vous rafraîchir la mémoire sur le processus. Surtout si vous n’avez pas fait de bio depuis le secondaire 3! Une démarche écoresponsable, c’est aussi une démarche consciente. Il est important de comprendre notre corps afin de mieux savoir ce dont il a réellement besoin.

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Encore tabou, même en 2015…

Le liquide bleu pour démontrer l’absorption des tampons et serviettes, l’emploi de synonymes pour parler de notre vagin ou de nos règles, les femmes dans les annonces qui courent sur la plage sans jamais sembler avoir mal au ventre… Société, s’il-vous-plaît, arrêtons de tourner autour du pot (ou de la toilette haha), et parlons enfin sans pudeur de nos MENSTRUATIONS. Les expressions de dégoût à l’écoute du mot (ou peut-être à sa lecture?), ça doit cesser. On nous a véritablement programmé pour trouver ça « ouache ». Ça remonte à loin, très loin. Je n’entrerai pas dans les détails historiques et sociologiques de la chose, mais le fait est qu’en 2015, les menstruations sont encore taboues. D’ailleurs, vous avez probablement déjà toutes vécu l’expérience au moins une fois dans votre vie: vos menstruations arrivent au travail ou à l’école, vous n’avez pas de tampons, alors, secrètement, vous en demandez un à votre amie. Tel un échange de crystal meth, celle-ci vous le refile le plus subtilement possible. Vous tentez ensuite de le cacher dans votre poche ou votre manche, parce qu’un tampon, on le sait, c’est l’équivalent d’une croix pour un vampire. VITE, CACHONS LE HONTEUX. Peut-être anodin, mais j’pense que ça démontre bien la chose!

Heureusement, des articles concernant les menstruations fusent d’un peu partout dernièrement. Ça fait du bien de voir que le voile se lève tranquillement sur ce tabou! Comme l’excellent billet du blogue La Corriveau concernant la souffrance invisible des femmes, ou le projet très intéressant de l’artiste torontoise Rupi Kaur (voir galerie photo ci-bas). Cette dernière avait publié une photo d’elle sur Instagram, avec une tache de sang sur son pyjama. La photo a été censurée 2 fois plutôt qu’une par ce média social, alors que des photos suggestives et souvent borderline érotiques abondent sur cette même plateforme. Cet événement fait réfléchir quant à notre relation face aux menstruations.

Il est temps de redonner ses notes de noblesses à ce processus naturel et surtout VITAL pour la survie de l’espèce humaine. Juste ça tsé.

Marketing menstruel

Ahhh… les « produits d’hygiène féminins ». Cette fameuse rangée de pharmacie aux emballages rose, mauve, bleu, fuchsia, régulier, médium, maxi, AVEC PARFUM (?!?), sans parfum, biodégradable, épouse le corps, vous donne envie de faire le party jusqu’aux p’tites heures du matin… Bref, une véritable concurrence autour du sang menstruel. Rien pour nous aider à connecter avec notre corps! De plus, on utilise la même stratégie d’affaires que pour tous les produits de consommation : achetez, utilisez et jetez, question de faire toujours plus d’argent. Sans oublier que nous payons des taxes sur ces produits (!?!). Franchement. Urbania en parlait récemment ici et si la question vous insurge autant que moi, je vous invite à signer la pétition qui circule à ce sujet . [UPDATE 28/05/2015: la taxe fédérale sera abolit le 1er juillet prochain. Une bonne nouvelle! Plus d’info ici.] Dans la même lignée, la journaliste féministe Elizabeth Plank a fait une vidéo concernant la #Pinktax ou #Taxerose. Chaque année, les femmes paient plus cher pour des produits similaires à ceux qu’utilisent les hommes. Ça existe aussi au Québec.

Thanks to the "Pink Tax", the exact same products cost more fo...

There’s a secret tax screwing women out of thousands of dollars a year — and you probably don't know it's happening.

Posted by Mic on 21 avril 2015

Ces prix plus élevés en fonction du genre sont inacceptables et le marketing menstruel crapuleux me donne mal au cœur, mais je ne m’étendrai pas sur ce sujet aujourd’hui.

Impact des tampons et serviettes hygiéniques sur l’environnement et la santé

Note importante avant de poursuivre votre lecture: Nous ne cherchons pas à vous faire peur ou à diaboliser les produits sanitaires standards. Notre but n’est pas non plus de faire de la « propagande grano »,  mais on veut seulement rappeler qu’il est important de se questionner sur ce qu’on met dans notre corps et de prendre conscience de l’impact que ces produits ont sur l’environnement (de la fabrication au rejet) pour ensuite faire des choix éclairés.

En Amérique du Nord, on dit que 85 millions de femmes sont en âge d’avoir des menstruations. Elles utiliseront chacune plus ou moins 15 000 serviettes et/ou tampons au cours de leur vie. On estime qu’en Amérique du Nord seulement, c’est 20 milliards de tampons et de serviettes qui sont jetés. Je répète : 20 milliards! Holly shit. Ces produits sont très souvent suremballés. Dans le cas des tampons: une boîte, un plastique individuel, un applicateur en carton ou en plastique. Lorsque ces produits menstruels se retrouvent dans les sites d’enfouissement, ils contribuent à la production de gaz à effet de serre. Lorsqu’ils sont jetés dans la toilette, certains passeront par le système de traitement des eaux, mais d’autres se retrouveront aussi directement dans les milieux aquatiques. Pourquoi? Notre système de gestion des eaux usées n’est pas sans faille: les surverses et raccordements croisés font en sorte que parfois, nos eaux grises peuvent passer par les égouts pluviaux, plutôt que sanitaires, et se retrouver directement dans les cours d’eau. Les applicateurs en plastique se retrouvent souvent sur les plages et sont parfois consommés par les animaux.

© Chris Jordan. Consultez la galerie de photo complète ici: http://www.chrisjordan.com/gallery/midway/

Troublant, c’est-ce pas? Si vous voulez faire un petit geste simple dès aujourd’hui pour diminuer votre impact: ne jetez plus votre applicateur en plastique dans la toilette!

Une fois qu’on les jette, l’impact des tampons et serviettes sur l’environnement est assez concret. On sait que c’est néfaste, comme tout autre déchet non biodégradable.

Toutefois, il ne faut pas non plus oublier l’impact environnemental de la fabrication de ces produits! Ceux-ci sont faits de: coton non biologique, de rayonne (viscose), ou une combinaison de ces matériaux, ainsi que des fibres synthétiques pour augmenter la capacité d’absorption. La culture du coton conventionnelle utilise énormément d’eau, en plus des pesticides et fertilisants. Dégradation des sols, érosions, contamination de l’eau…ce ne sont que quelques exemples de l’impact de cette culture. Pour ce qui est de la rayonne, elle est fabriquée à partir de pulpe de bois. À première vue, ça peut sembler plus durable. Cependant, cela implique le défrichage de forêts et la mise en place de plantations, souvent d’eucalyptus, nécessitant beaucoup d’eau. Ensuite, la pulpe de bois doit être traitée avec des produits, tels que la soude caustique et l’acide sulfurique. L’utilisation de la rayonne pour les vêtements contribue à l’épuisement rapide des forêts du monde. Finalement, les fibres synthétiques sont dérivées du pétrole et leur fabrication est très énergivore, polluante et contribue aux changements climatiques (c’est le cas pour tous les dérivés du pétrole). C’est pas toujours évident de se procurer des vêtements qui ne sont pas fabriqués avec ces matières, mais si on peut réduire notre consommation en troquant nos produits sanitaires conventionnels pour des alternatives  durables (et surtout réutilisables!) et faire une différence à ce niveau, pourquoi pas? Parce que chaque petit geste compte.

Je ne vous apprends surement rien si je vous dis que ces produits seront utilisés au niveau de la muqueuse vaginale (j’vous l’jure!). La paroi vaginale est extrêmement absorbante et encore plus au moment des règles. Dois-je vous rappeler que plusieurs produits sanitaires sont parfumés?!

« Super absorbant », « Maxi », « sans fuite » : on nous vante souvent la capacité d’absorption extraordinaire des tampons, mais il est important de garder en tête que cette absorption n’est pas sélective! Le tampon absorbe non seulement le sang menstruel, mais aussi les sécrétions vaginales naturelles et essentielles à la santé de ce milieu fragile. Et un vagin asséché n’est pas un vagin heureux!

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Finalement, comme tout élément fait en fibres naturelles ou synthétiques, il est « normal » que de fines particules se détachent et se retrouvent dans le vagin. Les fabricants de tampons le disent eux-mêmes, mentionnant que c’est sans danger et que votre vagin se chargera de les éliminer. Si vous avez des tampons, faites le test à la maison. Mettez-le dans un verre d’eau et attendez. Vous verrez plusieurs petits filaments flotter. Cela ne causera pas de problème pour la majorité des femmes, mais chez certaines personnes plus sensibles, ces filaments peuvent contribuer à l’apparition d’infections vaginales. Personnellement, bien que cela n’est théoriquement pas dangereux pour la santé selon les fabricants, cette petite expérience m’a confirmé pour la millième fois que ma coupe menstruelle est ma meilleure amie.

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Les filaments de fibres quelques minutes après avoir mis un tampon dans l’eau.

« Donc, c’est mieux d’utiliser des serviettes hygiéniques? »

Si seulement c’était si simple…ce n’est pas nécessairement mieux. Il n’y a pas d’applicateur en jeu, mais il y a beaucoup d’emballage, plus de plastique, plus de volume, plus de déchets… De plus, les serviettes hygiéniques sont aussi composées d’un mélange de fibres naturelles et synthétiques. Il est important de changer les serviettes souvent (donc encore plus de déchets), puisque celles-ci sont un milieu favorable à la prolifération bactérienne (humide et chaud), qui, lorsque couplé à la friction de la serviette, peuvent favoriser les infections, démangeaisons, irritations, etc.

*soupir*

Du positif?

HEUREUSEMENT, il y a plusieurs alternatives accessibles aux produits sanitaires standards. En plus de vous permettre de diminuer votre empreinte écologique, ces alternatives pourraient vous faciliter la vie et vous faire faire des économies! Marie-Hélène vous en parle bientôt! ;)


Crédits photos :

http://www.hercampus.com/health/sexual-health/6-stages-your-period-how-deal

http://lostinsuburbia.com/2013/10/17/an-open-letter-to-my-ovaries/

Références :

http://www.davidsuzuki.org/blogs/queen-of-green/2012/02/have-an-eco-friendly-period/

http://www.nrdc.org/international/cleanbydesign/files/CBD-Fiber-Selection-FS.pdf

http://www.businessgreen.com/bg/opinion/2362250/natural-versus-synthetic-textiles

http://www.treehugger.com/health/reasons-why-you-should-switch-to-reusable-menstrual-products.html

http://www.thechicecologist.com/2010/04/the-environmental-impact-of-everyday-things/

http://scholarworks.rit.edu/cgi/viewcontent.cgi?article=1547&context=theses

http://www.wen.org.uk/wp-content/uploads/environmenstrualweb14.pdf

http://www.slate.com/articles/health_and_science/the_green_lantern/2010/03/greening_the_crimson_tide.html

Marie

Auteure Marie

Je me décris comme : Une maman, amoureuse, féministe, biologiste, intense, multitaskeuse x 1000 et #granoécochic.
Ma devise : Tout, tu-suite, maintenant.
Mon cheval de bataille écolo : La lutte aux pesticides, la qualité de l’eau, la préservation de la biodiversité.
Mes faiblesses : Le sucre et le sel. Autant j’adore mon panier bio, autant j’ai zéro self-control avec les cochonneries. Rien de bon pour ma santé, ni pour l’environnement. J’essaie fort d’arrêter.
Ma recette DIY favorite : Le liniment oléocalcaire. Tellement polyvalent!
Je jase de quoi sur le blogue? Un peu de tout. Quand c’est possible, j’aime ajouter une petite twist scientifique!

Les billets de Marie

Join the discussion 16 Commentaires

  • Emmanuelle Melançon dit :

    Coupe menstruelle pour moi, depuis un bon moment. :)
    Je ne reviendrais pas aux tampons ou aux serviettes, jamais.
    Très bel article!

    • Marie dit :

      Même chose de mon côté! J’irais même jusqu’à dire que ma vie a changée depuis que la coupe menstruelle est dans ma vie…tellement plus de liberté! On vous en parle dans le prochain billet de cette série ;)

      Merci pour ton beau commentaire Manue! :)

    • Jessica Giroux dit :

      Qu’est que la coupe menstruel ?

      • Marie dit :

        Bonjour Jessica!

        La coupe menstruelle est une méthode de gestion des menstruations réutilisable. Il s’agit simplement d’une petite coupe en matériaux flexibles (souvent du silicone ou du latex), ayant la forme d’une petite cloche, qu’on insère dans le vagin – comme un tampon – mais qui récolte le sang menstruel plutôt que de l’absorber. La coupe peut rester en place jusqu’à 12 heures pour ensuite être vidée dans la toilette, nettoyée et réinsérée. Il s’agit d’une solution confortable, écologique et économique! Je t’invite à consulter les liens ci-dessous pour plus d’information. D’ailleurs, je t’informe que le prochain billet de la série « Histoires de filles » sera sur les alternatives aux tampons et serviettes et on vous parlera entre autres de cette fameuse coupe menstruelle! :)

        Quelques liens concernant la coupe menstruelle:
        http://vieenvert.telequebec.tv/sujets/255/la-coupe-menstruelle
        http://divacup.com/fr/la-difference-diva/the-divacup/
        http://fr.wikipedia.org/wiki/Coupe_menstruelle

        Merci de nous lire et j’espère que ça répond à ta question!

  • Catherine dit :

    Coupe menstruelle pour moi aussi depuis 2005, accompagnée d’un grand sentiment de liberté et d’une conscience plus tranquille ;-)
    J’ai acheté un « Keeper » à mon asso étudiante à l’époque. Ils étaient faits de caoutchouc naturel et importé des États-Unis. Quelle ne fût pas ma surprise de voir des Diva Cup au Jean-Coutu du coin quelques années plus tard. Quelle démocratisation de cette solution géniale!

    • Marie dit :

      Tout à fait! Il y a effectivement eu beaucoup d’amélioration dans les dernières années et tu fais bien de le mentionner! Cela donne espoir que peut-être un jour les alternatives réutilisables et écoresponsables prendront le dessus sur les produits jetables. Et qui sait, peut-être qu’éventuellement les taxes sur ces produits seront éliminées?…Croisons les doigts! ;)

  • Vanessa dit :

    Ouiiiii, ma divacup est ma meilleure amie depuis environ un an. Plus jamais je n’utiliserai ces tampons horribles. I’m a free woman!!!

    • Marie dit :

      Bravo pour ta transition Vanessa! :D C’est aussi mon avis, c’est fou ce sentiment de liberté que la coupe procure! En plus du sentiment de « faire la bonne chose » pour l’environnement et du petit lousse pour le porte-feuille. Libre, bien dans sa tête et moins de dépenses: un 3 pour 1! YAY!

  • Andréanne dit :

    Moi aussi c’est la divacup qui a révolutionné mes menstrus et ma conscience par la même occasion! J’alterne/combine aussi quelques fois avec les serviettes sanitaires réutilisables de la mère hélène que j’aime beaucoup et ça me permet aussi d’éviter les possibles dégâts de débordement de la coupe causé par mes premiers jours de chute niagara, you know…Car c’est l’unique désavantage de la coupe dans mon cas, je dois la changer en mi-journée lors de mes 2 premières journées de règle environ, ce qui n’est pas toujours commode tout dépendamment je suis où! Pi sinon la divacup a aussi révolutionné mon budget youpi :) Je suis aussi heureuse de voir de plus en plus d’articles circuler qui aborde le sujet! Et bravo pour ton article, je l’ai trouvé super intéressant et très bien écrit, j’ai hâte de lire la suite! Ha et le tampon dans le verre d’eau O_o Je suis traumatisée haha!

    • Marie dit :

      Ahh les fameuses fuites…ouin, je pense sincèrement que les femmes qui n’ont jamais eux de fuites sont très rares, et ce, autant avec une coupe qu’avec tout autre produit sanitaire…Il n’y a malheureusement pas de solution parfaite. Le combo coupe/serviette réutilisable s’approche toutefois d’une solution presque parfaite! J’ai aussi été un peu traumatisée pas mon expérience du verre d’eau…l’effet fut très rapide! Et je n’ose pas m’imaginer ce qui reste dans le vagin après un retrait…ouf. Mais bon, selon les fabricants, c’est sans danger…! Peut-être, mais ce n’est clairement pas optimal! haha! Merci pour ton beau commentaire Andréanne! Ça fait tout chaud! :)

  • Isabelle dit :

    La coupe demande tellement d’adaptation au début…. Mais c’est vrai qu’après… quelques mois il va sans dire, c’est génial! (Enfin, peut-être que c’est seulement moi qui est difforme, mais il faut user de patience avec la coupe!)

    Le verre d’eau m’a aussi laissé o_O Sérieux?!? Ça fait réfléchir!!!

    • Marie dit :

      Il y a probablement autant de temps d’adaptation différents que de femmes et de corps différents! Je ne crois pas que cela fait de toi quelqu’un de difforme, haha! ;)

      Bien contente que ma petite expérience te plaise! (peut-être que « déplaise » serait plus approprié, considérant que c’est un peu traumatisant…haha!). Comme on dit: une image vaut mille mots.

      Merci de ton commentaire Isabelle et continue à nous lire!

      Marie :)

  • Marijo dit :

    Vive la coupe ! Je suis aussi tombée en amour avec ce produit et j’encourage les filles autour de moi à faire le changement, c’est tellement biiiiiiiiiiiiiien ! Je ne retournerais pas aux tampons et serviettes pour rien au monde ! Mon boulot fait en sorte que je n’ai pas toujours de toilette à proximité pour pouvoir changer de tampons dans la journée alors c’était souvent pénible, surtout dans les premières journées des menstruations ! Watch out !
    Super billet, je suis contente de voir que la santé féminine se fait de moins en moins tabou même s’il reste un loooooong chemin à parcourir !

    • Marie dit :

      Yay! Autant je mentionne dans le billet que mon but n’est pas de faire de la « propagande », mais j’adore savoir qu’il y a des gens, tout comme moi, qui font la promotion d’alternatives aux serviettes et tampons. :)

      Merci pour ton beau commentaire Marijo et continue de nous lire et de nous écrire!

      Marie :)

  • Joëlle dit :

    Article très intéressant!
    Ça a pris plusieurs cycles de menstruations avant que j’apprécie réellement la coupe, mais maintenant, je ne m’en passerais plus. J’utilise des serviettes hygiéniques lavables depuis 5 ans et la coupe plus activement depuis presque 3 ans et étrangement… je n’ai plus d’infection ;)

    Je voulais tellement que le sujet se fasse connaître que j’ai écrit des articles là-dessus.
    Pas aussi détaillés et en profondeur que celui-ci et ceux qui suivront, mais ils avaient grandement circulé il y a 2 ans.
    Le blogue a fermé depuis, mais je les ai republiés ici, faute de mieux!

    http://joelle-vivelevert.blogspot.ca/p/les-menstruations-au-yable-les-tabous.html
    http://joelle-vivelevert.blogspot.ca/p/les-menstruations-version-ecolo-2.html

    Merci de contribuer à faire connaître ces solutions écologiques, et d’une superbe façon en plus!

    p.s. Juste comme ça, je n’ai plus besoin de fertilisant pour mes plantes d’intérieur. Elles reçoivent un fertilisant très naturel que mon corps a fabriqué pendant par un mois. Les plantes font dire qu’elles adorent ça.

    *Coton non organique… coton non biologique?

    • Marie dit :

      Bonjour Joelle!

      Merci pour ton beau commentaire, c’est vraiment très apprécié! :)

      Merci pour la petite coquille, j’ai fait la correction dans le billet.

      Concernant le sang menstruel comme engrais naturel, ça m’intrigue beaucoup! J’avais lu cela il y a quelque temps, mais je ne l’ai pas encore expérimenté. Ton expérience personnelle m’encourage! ;)

      Bravo d’être aussi une « briseuse » de tabous par le biais de ton blogue! :)

      Marie xx

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