fbpx

Avant-propos : Cet article a préalablement été publié sur le groupe fermé des Trappeuses sur Facebook, mais suite aux nombreuses demandes de partage à l’externe, nous avons décidé de le publier ici, sur le blogue, après de longues semaines de réflexion. Pourquoi autant d’hésitation? Parce que c’est un sujet délicat qui soulève souvent des débats, et chez Les Trappeuses, nous n’avons pas vraiment pour objectif de faire des vagues. Pas du tout! J’avais donc un peu peur des réactions, mais j’ai tout de même décidé de partager avec vous, en tout respect, pourquoi j’ai personnellement un malaise avec le marketing de réseau, lorsqu’il s’agit de vendre des huiles essentielles. Petite note aux conseillères/conseillers qui liront ceci : cet article a été écrit en tout respect pour votre travail, pour le bien-être de la communauté et pour l’amour des huiles essentielles.

J’ai commencé à fouiller sur le sujet après avoir reçu le message d’une jeune maman d’un poupon à qui une conseillère d’une entreprise de marketing de réseau avait recommandé l’utilisation d’huiles essentielles en interne. Au fil du temps, nous avons reçu par courriel bon nombre d’exemples dangereux impliquant le marketing de réseau et les huiles essentielles. C’est face à cette accumulation d’exemples inquiétants que j’ai cru bon de faire le point ici.

Le marketing de réseau…

Tout d’abord, faisons le point sur le modèle d’affaires : le marketing de réseau. On l’appelle aussi vente multiniveau (MLM). L’entreprise la plus connue utilisant ce modèle de vente est sans aucun doute Tupperware. Mais on compte maintenant des milliers d’entreprises de MLM partout dans le monde, dans pratiquement toutes les sphères d’activités.

Concrètement, c’est quoi? C’est une structure au sein de laquelle les revendeurs (ou distributeurs) peuvent parrainer de nouveaux vendeurs, et être alors en partie rémunérés par une commission évaluée en pourcentage sur les ventes des recrues. Avec le marketing de réseau, la vente et la promotion des produits et services ne se font pas selon les modes de communication traditionnels. C’est l’opération bouche-à-oreille lancée par des personnes qui souhaitent développer ce type d’activité qui fait la promotion de l’entreprise. La vente multiniveau, c’est un peu comme si chaque conseiller devenait une microfranchise de l’entreprise mère, un peu comme une franchise de McDo. Il est souvent difficile de dire si l’entreprise est construite autour de la consommation d’un produit réel ou du principe selon lequel vous devez recruter le plus de personnes possible pour réussir. Souvent, les participants doivent recruter afin de gagner de l’argent.

Bon, en soit, on peut trouver ce modèle de vente critiquable. Mais ce n’est pas de ça que je veux vous parler aujourd’hui. 

Il est où, le problème?

Le modèle de vente par réseau n’est pas problématique en soi. On peut le critiquer, mais c’est un modèle d’affaires comme un autre. S’il était question de vendre des Tupperwares ou des produits cosmétiques, je ne serais pas ici en train d’écrire cet article. 

C’est spécifiquement le mélange entre le marketing de réseau et la vente d’huiles essentielles qui est problématique. 

Les huiles essentielles : pas sans danger!

Ce n’est pas parce qu’un produit est naturel qu’il est inoffensif. On vous en parle régulièrement sur le blogue. Le monde des huiles essentielles est très vaste, et elles sont probablement le produit naturel avec lequel il faut faire le plus attention, puisqu’elles sont très concentrées en molécules actives. Certaines sont abortives, neurotoxiques, photosensibilisantes et dermocaustiques. Certaines huiles essentielles peuvent aussi interagir avec des conditions de santé (ex. : épilepsie) ou certains médicaments. Il y a aussi des cas de contamination, surtout dans des huiles essentielles de mauvaise qualité. Il faut utiliser ces petites fioles avec précaution, bien s’informer, et même se faire accompagner au besoin par des professionnels, surtout pour une utilisation en interne, ou sur de jeunes enfants ainsi que des femmes enceintes ou allaitantes.

Habituellement, avec les entreprises de MLM, les conseillères/conseillers sont souvent des personnes que vous connaissez, ou avec qui vous avez développé une relation de confiance : votre amie, voisine, tante, etc. Elles/ils vont vous vendre ces produits et vous faire des recommandations personnalisées. Ces personnes ont aussi tout avantage à vous convaincre que la vente d’huiles essentielles de la marque X, c’est vraiment génial, payant, et que les produits vendus, c’est vraiment des produits de qualité. Parce que, rappelons-le, ces personnes ont avantage à vous recruter. 

Ce ne sont pas tous les conseillers qui font cela. 

Je pèse mes mots, là, et je répète : ce n’est pas tout le monde qui fait ça. Mais il y a quand même une objectivité qu’il est très difficile de conserver dans la position du conseiller. C’est de la vente à commission, et le recrutement rapporte aussi des bénéfices financiers. C’est là, c’est un fait, il faut en être conscients.

Un niveau de formation inégal et non standardisé

Bien que certains des conseillers aient des formations, ce n’est pas le cas de tous. Pas besoin de formation en aromathérapie ou naturopathie pour devenir conseillère/conseiller. Il faut s’inscrire auprès de l’entreprise de MLM et payer des frais d’adhésion. C’est tout. 

Bien que ce ne soit pas toujours le cas, cela ouvre quand même la porte à des gens qui ne sont pas qualifiés pour vendre des huiles essentielles, et qui sont susceptibles de faire des recommandations potentiellement dangereuses à des clients qui se sentent en confiance. Pas mal un mélange toxique, ça. 

Je pèse à nouveau mes mots : certaines conseillères (ou conseillers) offrent un excellent service, d’autres ont des formations en aromathérapie, d’autres encore ont une éthique du travail exceptionnelle, ou les trois à la fois.

Loin de moi l’idée ici de mettre tout le monde dans le même panier

SAUF QUE. 

Puisqu’aucune formation n’est nécessaire pour devenir conseillère ou conseiller, il est difficile de s’assurer de la qualité de leurs services. On a donc un beau melting pot de gens aux connaissances et compétences diverses, et les envoyer vendre des huiles essentielles, ça devient un peu un coup de dés. 

Des médecins qui ne sont pas bons, il y en a aussi, c’est vrai! C’est quoi, la différence? Ils ont une formation standardisée, un ordre professionnel et s’il y a un problème, on peut faire une plainte officielle au Collège des médecins. Il y a un filet de protection : une structure est en place pour assurer la sécurité des gens qui consultent les médecins, qu’ils soient bons ou mauvais. Ce n’est pas le cas des conseillères/conseillers, et c’est là que ça peut facilement déraper.

Je reviens avec mon cas du début. Une maman nous a contactées : elle s’inquiétait, puisqu’une conseillère d’une entreprise de marketing de réseau très connue pour sa vente d’huiles essentielles, et qui était aussi par le fait même l’infirmière qui s’occupait du suivi de son bébé (relation de confiance), lui avait recommandé un mélange d’huiles essentielles pour son poupon. Dans le mélange qui lui avait été proposé, certaines huiles essentielles étaient proscrites pour les bébés. Mais ce n’est pas tout. L’infirmière-conseillère les recommandait en interne, et NON DILUÉES. Je répète : un mélange destiné à un poupon comprenant des huiles essentielles qui sont proscrites pour les bébés, à prendre en interne, non diluées. Une infirmière, bien qu’étant une professionnelle de la santé, n’a pas nécessairement de formation sur les huiles essentielles. Et la recommandation de celle-ci démontre à quel point le marketing de réseau et les produits de santé naturels ne font pas toujours bon ménage. On vous rassure, le bébé va bien. 

Des méthodes d’utilisation critiquées

En plus d’employer des stratégies de vente plus ou moins adaptées au produit, certaines de ces entreprises de MLM endossent des méthodes d’utilisation des huiles essentielles qui sont très critiquées : l’utilisation des huiles essentielles pures, sans dilution, en plus de l’utilisation en interne. À part quelques exceptions (lavande, palmarosa, ravinstara et tea tree, par exemple), on doit TOUJOURS diluer les huiles essentielles. C’est ce que recommandent la majorité des experts les plus cités en référence dans le monde de l’aromathérapie, comme l’explique bien Tisserand. L’utilisation en interne, quant à elle, peut être intéressante dans certains cas bien précis, mais c’est rare et généralement, cela se fait sous la supervision d’un aromathérapeute. 

Rappelons-le, les conseillères et conseillers de ces entreprises de MLM n’ont pas nécessairement de formation professionnelle dans le domaine, à part les formations offertes par l’entreprise (on repassera pour l’objectivité…). Ces personnes ne connaissent pas votre historique médical, ne connaissent pas les interactions de ces huiles avec les médicaments. Nada. Il est donc bien cavalier de la part de gens souvent sans formation officielle de proposer ces méthodes d’utilisation, qui sont en soi déjà critiquées.

Des techniques de marketing douteuses

Au-delà de l’aspect dangereux des conseils prodigués par des gens souvent sans qualifications, il y a autre chose qui m’agace : l’utilisation trompeuse du terme « grade thérapeutique », parfois aussi appelé « grade médicinal » ou « grade aromathérapeutique ».

Le grade thérapeutique n’existe pas.

Pourquoi? Parce que pour qu’une certification soit acceptée comme légitime, elle doit être gérée par une instance neutre et externe, et doit être accessible à toutes entreprises désirant s’y conformer. Comme Québec Vrai et EcoCert pour les produits biologiques, MSC pour la pêche durable et ÉcoLogo pour les produits ménagers écologiques.

Aucune instance gouvernementale ou organisme neutre ne reconnait, ne qualifie ou ne certifie les huiles essentielles comme étant de grade thérapeutique, ni au Canada, ni aux États-Unis. Pourtant, certaines entreprises de MLM qualifient leurs huiles essentielles de « grade thérapeutiques » et les affichent comme des certifications.

Qu’en est-il? Ces certifications sont en fait des marques de commerce (trademark). Étant enregistrées comme des marques de commerce, elles sont uniquement accessibles à l’entreprise qui l’a créé. Fair-play? Non seulement elles ne sont pas accessibles à tous, mais elles ne sont pas acceptées ou légitimées par une instance neutre. Cette forme de marketing est trompeuse, car elle discrédite d’emblée les concurrents.

Lorsqu’on ignore ces détails, il est facile de penser que les autres entreprises vendent des huiles essentielles de moins bonne qualité, car elles ne sont pas de « grade thérapeutique », « grade médicinal » et « aromatherapy grade ». Alors qu’en fait, elles n’ont simplement pas accès à cette certification. C’est un peu comme si Les Trappeuses mettaient en place la certification « Cosmétique Pure », qu’on l’enregistrait comme une marque de commerce et que seuls nos propres produits pouvaient être certifiés sous cette allégation. Même si nos critères sont hyper serrés et que nos produits sont de très haute qualité, reste que notre stratégie marketing n’est pas fair-play pour les autres joueurs. Même si une autre entreprise utilisait exactement les mêmes ingrédients et procédés que nous, leurs cosmétiques ne pourraient pas être certifiés « Cosmétique Pure », car ils n’y auraient pas accès.

Ça a plus ou moins de valeur ni d’objectivité, n’est-ce pas? C’est le même principe.

Je le répète: une certification, c’est pertinent quand c’est géré par une instance neutre et externe et qu’elle est accessible à toutes entreprises désirant s’y conformer. Sinon, à quoi bon?

Il n’existe pas d’huiles essentielles dites de grade thérapeutique. Tenter de nous convaincre du contraire en mettant en place sa propre certification à usage exclusive, c’est trompeur.

La prochaine fois qu’on vous vantera les mérites d’une huile essentielle au détriment d’une autre sous prétexte qu’elle est de « grade thérapeutique », votre petite cloche interne devrait sonner.

Alors, comment on détermine la qualité d’une huile essentielle? Ahhhh, ça, c’est le sujet d’un prochain article!

ATTENTION : Je ne dis pas que les huiles essentielles des MLM qui utilisent cette méthode sont de mauvaise qualité. Je ne dis pas qu’elles ne sont pas réellement testées. Au contraire, la plupart font tester leurs huiles essentielles par des laboratoires indépendants. Je ne dis pas non plus que leurs huiles essentielles ne respectent pas des normes et standards élevés. Ce que je dis, c’est que la stratégie marketing utilisée est trompeuse et laisse sous-entendre que toutes les autres huiles essentielles sur le marché ne sont pas de grade thérapeutique, et que seules les leurs le sont, alors que 1) cette appellation n’est pas reconnue et 2) aucune autre entreprise qu’eux peuvent s’en prévaloir.

Donc, si on récapitule : méthodes d’utilisation critiquées (sans dilution, en interne), recommandations faites par des gens qui ne sont pas nécessairement qualifiés pour en faire, qui bien souvent ont en plus une relation de confiance avec leurs clients, et marketing trompeur. Tout ça emballé dans le papier scintillant du marketing de réseau, grâce auquel des multinationales font des profits exorbitants, pendant que ceux en dessous dans l’échelle de vente peinent à faire un peu d’argent, à part pour quelques chanceux. 

Je ne sais pas pour vous, mais moi, ma p’tite lumière rouge interne clignote pas mal.

Un appel à la prudence, à la responsabilisation et à l’achat local

Je ne suis pas ici pour démolir quiconque, ni pour minimiser le travail acharné et professionnel de certaines conseillères ou de certains conseillers, ni pour dire que les huiles essentielles de ces entreprises sont une fabrication du démon et sont mauvaises. Non. Ce n’est pas du tout le but de cet article. Il est tout à fait légitime de vouloir gagner sa vie, que ce soit par le biais du MLM ou n’importe quoi d’autre. Mon objectif est plutôt de vous inviter à remettre en question ce qu’on vous dit. À faire preuve de prudence. À faire des recherches. À vous rappeler que les huiles essentielles, c’est beaucoup plus qu’une petite fiole qui sent bon. C’est potentiellement dangereux, lorsque mal utilisé. ET SURTOUT, ma petite note éditoriale : je vous invite à encourager les entreprises d’ici. Des p’tits miracles en bouteilles, on en a ici aussi, et ils sont faits avec beaucoup d’éthique et de transparence.

Marie

Auteur Marie

Je me décris comme : Une maman, amoureuse, féministe, directrice d'un organisme, intense et résolument grano/sorcière. Ma devise : Tout, tu-suite, maintenant. Mon cheval de bataille écolo : Trouver l'équilibre entre mes valeurs écologiques, notre société de consommation et mon bien-être. Mes faiblesses : Le sucre et le sel. Autant j’adore mon panier bio, autant j’ai zéro self-control avec les cochonneries. Rien de bon pour ma santé, ni pour l’environnement. J’essaie fort d’arrêter. Ma recette DIY favorite : Le liniment oléocalcaire. Tellement polyvalent! Je jase de quoi sur le blogue? Un peu de tout. Quand c’est possible, j’aime ajouter une petite twist scientifique!

Tous les billets de Marie

Rejoindre la discussion 51 commentaires

  • Roxanne dit :

    Je vous l’ai déjà dit mais je le répète. Merci pour cet article. En tant qu’étudiante en herboristerie et future étudiante en aromathérapie, ça me choque tout le temps de voir les gens dire que « les produits naturels » sont dangereux alors que ce qui est dangereux c’est plutôt la mauvaise utilisation que le grand publique en fait. Ce n’est pas parce que c’est facilement accessible que c’est sans danger. Les aromathérapeutes ne sont pas là pour rien. Seul eux devraient donner des conseil sur les huiles essentielles.

    • Marie dit :

      Merci de ton commentaire Roxanne! :)

    • Sylvain dit :

      Merci de ce billet éclairé et éclairant.
      S

    • valerie dit :

      Moi j’pense que tu as trop mit de gants blancs mais c ok aussi de ne pas faut trop de vagues ;)

    • Josiane Doveri dit :

      Enfin les choses bougent il etait temps!
      Nous avons la chance d avoir des Producteurs locaux alors pourquoi s en priver? Sachant que DT.et YL.sont sur la sellette aux USA pour huiles essentielles non conformes.!!!! Et ce depuis plusieurs annees, avont nous besoin de ceci, je ne pense pas.Mais voilà le règne du marketing et de l argent régit le monde!

    • Sylvie dit :

      J’ai connu une aromatherapeute qui recommandaient des huiles essentielles altérées synthétiquement prise à l’interne pour mes enfants. Pas toutes les atomatherapeutes sont compétantes non plus. Pas tout les docteurs sont compétants. L’important c’est de faire ces propres recherches et d’utiliser le gros bon sens.

  • Gabrielle dit :

    Magnifique article, tout scintillant pour la franchise du coeur !

      • JUju dit :

        En passant l’infirmiere bin elle aurait du etre DENONCÉE à son ordre professionnel…

        Et les tests doterra, la chromato, bin elle est disponible pour les huiles. Suffit de s’informer.

        Oui il y a bcp de monde qui disent n’importe quoi car ne n’informe pas.

        Et in a un guide de CE QUI PEUT ETRE DIT sur les differentes huiles, mais effectivement BEAUCOUP DE CONSEILLERES NE SAVENT PAS qu’il existe et donc ne l’utilise pas.
        Pcq y aurait pas eu de malheur comme ca si l
        Infirmiere s etait d abord referé a ceci…. et ensuite fouillé un peu plus loin.

  • Jacinthe dit :

    Enfin un bel article a partager avec une explication qui fais tellement de sens woahh félicitations et merci beaucoup.

    • Laurence dit :

      Je ne sais pas si ça a déjà été mentionné, mais la maman du bébé de l’exemple pourrait faire une plainte auprès de l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec. Étant moi-même infirmière, je confirme que nous ne sommes pas du tout formé pour donner des recommandations en lien avec les huiles essentielles. De surcroît, dans le cas qui nous préoccupe, elle aurait même mis la santé du bébé en danger. De plus, si l’infirmière en question est également conseillère d’une compagnie de vente d’huiles essentielles et qu’elle fait des recommandations qui pourrait lui apporter des bénéfices financiers, elle contrevient clairement à son code de déontologie. Et elle utilise son titre professionnel et le « pouvoir » qui lui est associé pour ce faire. Bref, c’est tellement un manque d’éthique à plusieurs niveaux que ça mériterait tout à fait une plainte à l’OIIQ et à son employeur.

  • VÉRONIQUE BROUILLARD dit :

    Bonjour! J’adore tout ce que vous faites, sincèrement, vous rejoignez beaucoup de mes valeurs. J’ai essayé beaucoup de sortes d’huiles essentielles depuis plusieurs années mais depuis avril dernier, j’ai découvert les produits DôTERRA et J’ADORE!❤ Ce sont vraiment des produits auxquels je peux avoir confiance. Je me dis que peux importe le produit naturel, il est primordial que chaques personnes fassent ses propres recherches avant l’utilisation. C’est comme n’importe quoi d’autre non??? Ça fait partie de nos responsabilités!!!😉 Sans rancunes!

  • Mamie dit :

    Je tiens à spécifier aussi que pour la vente de marketing de réseau il n’y a rien de mal en soi comme vous dites. Concernant les huiles essentielles , pour les compagnies que je connais et qui sont des réseaux de marketing, il y a un suivi et plein d’informations concernant l’utilisation des huiles essentielles. Ceux dans les magasins et même dans les boutiques naturels, ne donnent pas tous les informations. Tu peux acheter une huile dans un magasin de grande surface pas cher,e t ça vaut pas cher, et t’en servir n’importe comment. Pour ce qui est des bébés , les réseaux de marketing que je connais sont clairs sur ce point qu’on ne donne pas et surtout pas faire ingérer des huiles pour les bébés. Ce n’est pas toutes les huiles que l’on peut ingérer même adulte. J’en ingère et je me fais même des capsules depuis au moins 2 ans et demi et je soigne des problèmes de santé que les médecins ne pouvaient pas. Vaut mieux s’informer sur la compagnie de réseau, oui j’achète par une compagnie à réseau car elle a ses fermes et distille à même la ferme et embouteille. Pas d’intermédiaire, alors facile d’avoir la traçabilité du produit. Il y a beaucoup d’avantage que vous ne savez peut-être pas ou qui vous ont manqué dans vos lectures. Pourtant Santé Canada les approuvent!!

  • Fanny Nadeau-Rioux dit :

    Tellement parfait! Une vrai sorcière blanche remplie de bonté! Merci Marie! Tu as du coeur de partage ça avec nous, c’est avec des entreprises comme les Trappeuses qu’on fait évoluer notre vies, notre quotidien.
    Un autre bel article à partager!

    • C-A dit :

      Le gouvernement à légaliser l’utilisation du cannabis à l’automne dernier. Il n’en demeure pas moins que son utilisation peut porter des risques chez certaines personnes… pourtant c’est naturel et approuver. ;)

  • Erick dit :

    Article très instructif Merci

  • Sommerard dit :

    Bonjour
    Je ne connaissais pas ce marché des huiles essentielles. Je suis moi même producteur à Madagascar et je rejoins complètement ton avis et je pense qu’en plus des cours qui ont été appris de personnes qui ont aussi pris des cours il faut une vraie EXPÉRIENCE sur soi même. Il faut avoir eu le courage de se mettre quelques gouttes de gaultherie sur le creux du bras pour savoir ce que ça fait avant d’en parler. Je me souviens avoir distillé du piment après je m’en suis mis une goutte sur la langue et constaté que ça ne pique pas. Enfin j’ai fait des suppositoires et c’est à mon avis le meilleur moyen de prendre des huiles essentielles à phénol pour ne pas gêner le foie. Bonne journée

    • Pat dit :

      Merci pour cette Article
      @ sommerard, est-ce que vous vendez vos huiles essentielles au Madagascar même? si oui, sous quel nom?

    • Lucie dit :

      Il es vrai qu’il y a des huiles essentielles locales mais en général elles sont rare. Alors aucune compagnie d’huile essentielles peut se positionner en tant que produit locale même si le produit est distillé ici. J’aime mieux une compagnie qui distillie sur place la plante comme en Arizona ou ailleurs que la plante soit transporté jusqu’ici. Alors svp arrêter de penser que ce sont tous des produits québécois j’ai jamais vu du vetiver, de l’encens ou canelle pousser au Québec.

  • Sophia dit :

    Je me suis fait plusieurs fois abordée par une représentante de Doterra et j’ai fouillée de fond en comble leur site Internet car j’avais en malaise. Il y a un manque de clarté des informations sur les produits en soi, par contre le modèle de vente est largement mis de l’avant. Vous avez mis le doigt sur le doute que j’ai depuis le début….

  • Maryan Lacasse dit :

    Très bon article. L’infirmière dont vous parler viole plusieurs règles du code de déontologie de l’OIIQ… Elle fait des recommandations qui ne sont pas basées sur la science et qui sont même néfastes et se sent du lien de confiance avec la mère pour vendre un produit, entre autres…

    • Lise dit :

      Si vous lisez bien les commentaires sur différents site internet, il n’y a rien de négatif. C est une compagnie qui aide même des petits villages et le plus important ont investis pour arreter le traffic d’enfant pour la sexualité.

  • Melany dit :

    Ahhhhhhh bien MERCI!
    Enfin, quelqu’un qui dit les vrais affaires … Payer pour un produit le triple du prix de sa valeur afin de nourrir toute une panoplie de gens derrière est définitivement contre mes valeurs . L’achat direct au fabricant ou commerçant, c’est ça encourager local.
    Continuez d’éclairer les gens ainsi … ça aide toujours ceux qui sont un peu naïf (comme j’ai déjà été 🤷🏻‍♀️) et ce sans dénigrer la « patente » de ceux qui protège toujours les dires de leur « entreprise de résaux » … C’est pas parce que tu as sauvé ta vie avec tel ou tel affaire que tu es maintenant une « thérapeute du bonheur et de la santé » et que tu peux sauver l’humanité…
    Merci, merci & merci …

  • MJ dit :

    C’est vraiment dommage les filles que vous partiez d’un cas isolé pour « ramasser » les MLM et les huiles essentielles. Ça manque de maturité et de discernement. Vous êtes jeunes, vous allez apprendre qu’on n’écrit pas un tel article destructeur à partir d’un seul cas. Surtout, vous n’avez clairement pas pris le temps d’aller valider avec la compagnie doTerra elle-même ainsi que ces leaders au Québec. Du blog bon marché et faible de votre part. Je vous souhaite de grandir.

    • Marie dit :

      On est vraiment désolé que tu le prennes comme ça. Nous n’avons en aucun cas manqué de respect ni ramassé quiconque. Je t’invite à relire l’article une seconde fois. Je vois plutôt dans ta réaction un manque de maturité et une grande susceptibilité.

      Des exemples comme ça, on en a vu plein. Mais celui-ci nous a fait réagir et on s’est dit qu’on devait partager, en tout respect.

      Je t’invite à me souligner les passages où je ramasse les MLM et les huiles essentielles? Nulle part. Je te fais part de mon malaise et j’explique très bien pourquoi.

    • Andreane Giroux dit :

      MJ, si vous lisiez attentivement vous auriez la chance de comprendre que ce dont vous accusez les Tappeuses n’est que le fruit de votre perception. J’ai rarement lu une critique aussi nuancée, intelligente, transparente et documentée et humble.. Et je répète le «nuancé». Toute l’intelligence d’une compagnie comme les Trappeuses réside dans la nuance et l’humilité. La démarche scientifique a sa place dans le monde des produits naturels, il ne s’agit pas d’une attaque personnelle, loin de là. Et c’Est très bien expliqué par Marie. Il suffit d’être assez humble pour le recevoir, mais d’abord de s’ouvrir intelectuellement: les arguments sont soutenus et expliqués, je ne vois pas comment on peut se méprendre sur le propos et l’intention.
      Les Trappeuses font un travail très important.
      Aussi, alors que vous interprétez que Marie base son opinion sur un seul cas, vous seriez peut-être tenté de la critiquer si elle ne donnait pas d’exemple pour étoffer son propos.
      Cet article est LOIN d’être destructeur, non?

  • Maryse Duquette dit :

    Je suis une leader en MLM depuis presque 20 ans et j’approuve ton article délicat et bien pesé . Mais parfois les choses doivent être dites avec clarté et cela peut faire réagir . On ne peut pas jeter le bébé avec l’eau du bain. je connais des leaders Doterra, Young Living très consciencieuses mais il est vrai que les huiles essentielles recommandées un peu n’importe comment peuvent causer des dégâts plus qu’aider . A nous tous d’être sages avant de tout croire et surtout de se diriger vers des conseillères compétentes. lorsque cela s’agit de la santé intérieure et surtout des enfants . Pour ce qui est du MLM c’est une super forme d’ entreprise que j,encourage fortement à considérer à une condition que je crois essentielle, c’est que le prix que le client et l’associé , représentant ou autre nom devrait être le même . Trop de compagnies offrent à celui qui se joint comme représentant une possibilité d’acheter à un pourcentage très intéressant , d’où les nombreuses signatures d’associés qui ne sont que des consommateurs comme des clients . Pourquoi le client engagé envers son besoin et qui choisit fidèlement cette dite compagnie ne paierait -il pas le même prix que le distributeur ., pourquoi doit il payé 25 à 40 % plus cher ??. Cette forme de procéder des compagnies de MLM me fait toujours lever une flag rouge … Soyons éclairés sur le MLm car de plus en plus , une grande partie de la consommation moderne se fera par MLM …. Qui vivra verra !! Merci les trappeuses , je me joins à votre groupe , J’aime votre nom et votre délicate façon de dire les choses , vous donnez une belle couleur aux réseaux sociaux

    • Marie dit :

      Un grand merci pour ton commentaire Maryse!

    • Joanie dit :

      Entièrement d’accord avec vous Maryse! Aussi avec le fait que le consommateur doit avoir accès au même tarif que le distributeur. Avec quelle compagnie faite vous affaire dites moi, je suis curieuse ? Merci!

  • Fanny dit :

    En aucun cas le naturopathe ne vient se substituer à un professionnel de santé. vous n’êtes pas plus qualifié professionnellement que les conseillères bien-être en MLM.

    • Marie dit :

      Nous ne sommes pas des naturopathes ni des aromathérapeutes et n’avons jamais prétendu l’être. Il n’en demeure pas moins qu’un naturopathe et un aromathérapeute étudie de longues années le sujet, et de manière indépendante et neutre, comparativement aux formations offertes par les MLM, qui rappelons-le, endossent des méthodes très critiquées. Et effectivement, l’avis du professionnel de la santé doit être prioritaire, comme pour tout ce qui concerne la santé.

  • Gioia dit :

    Merci merci Merci!!!! Je travaille dans une boutique d’huiles essentielles et souvent les clients viennent pour nous confirmer une utilisation avec certaines huiles… j’en ai des frissons dans le dos. Les huiles, ça sent pas juste bon. C’est pas un Tylenol. Ça se prend pas à la légère…. On diffuse pas n’importe quoi pas plus qu’on avale n’importe quoi!

  • Dominique Gaillard dit :

    Bonjour Les Trappeuses, bravo pour votre travail et cet article qui décrit justement ce que je constate moi aussi. Conseillère en aromathérapie dans une compagnie québécoise et après diverses formations aromathérapie de plusieurs centaines d’heures aussi bien à l’école française que Nord Américaine, je donne moi-même régulièrement des ateliers sur l’usage prudent des huiles essentielles. J’ai malheureusement, presque à chaque atelier, le genre de témoignages malencontreux de mauvais usages des huiles essentielles notamment en interne aux effets potentiellement désastreux. Ainsi une maman s’est vue recommander par une conseillère mal formée d’une compagnie MLM X d’appliquer de l’eucalyptus citriadora sur la poitrine pendant qu’elle allaitait. Le bébé a fait un malaise respiratoire. Autres cas: Une autre participante s’est vue conseiller d’ingurgiter lors d’une présentation X plusieurs gouttes d’origan pur. Comme cela lui brûlait, on lui a fait boire de l’eau par dessus. Avec l’effet qu’on connait. Elle en a été quitte pour une belle brûlure de l’oesophage et est venue chercher de l’information sérieuse. Comme tu le dis si bien, loin de diaboliser ces compagnies, le problème se situe, à mon avis, dans le manque de formation de certaines de ces conseillères, par ailleurs de bonne fois, sur les risques potentiels liés à l’utilisation des huiles essentielles. Le discours marketing bien ficelé fait le reste. Le bon coté de la chose, à mon humble avis, c’est que ces témoignages et ces constats nous incitent, nous, compagnies d’aromathérapie Québécoises, à prendre conscience de notre mission et responsabilité dans l’éducation des consommateurs sur l’utilisation raisonnée et sécuritaire des huiles essentielles.

  • Caroline dit :

    C’est un monde complexe les HE. J’ai déjà voulu connaitre la qualité des HE que j’utilisais. J’ai pu mettre la main sur quelques analyses fait par Phytochemia, un laboratoire en analyse d’HE (entre autres). Tellement complexe que même mon copain chimiste ne pouvait pas me donner de réponses précises. Et chaque lot est unique. Donc à chaque achat il aurait fallu que je redemande ces résultats d’analyses. Je dois vous avouez que j’ai perdu un peu espoir d’être bien informé à ce moment-là.

  • SYLVIE BISSONETTE dit :

    Oui,ce billet était NÉCESSAIRE, car à mon avis,là où le bât blesse,débute là où le vente d’huile essentielle se fait sans conseils…pour ne pas nommé des géant comme AM***** ou Wal*****… le coût des huiles rivalisent et gagnent sur celles de qualité, que l’on retrouve chez un ostéopathe, ou un naturopathe ou encore en boutique spécialisées. Il y a même des sites web très férus sur les huiles essentielles. Moi-même,je possède plusieurs huiles, et je vais chercher toutes les informations pertinentes pour bien les utilisées.

  • Caroline Marchand dit :

    Superbe article qui dit seulement les vrais choses!! Je suis massothérapeute depuis 8 ans et j’ai eu dans ma formation des notions en phytothérapie et aromathérapie mais ca ne fait pas de moi une aromathérapeute!! Mon usage des huiles essentielles est très limité. On oublie que ces huiles sont très concentré en principes actifs pour ne pas dire pures à 100%.

    Merci pour cet article!❤️

  • Annie Martel dit :

    Merci beaucoup pour cet article! Ce que j’en retiens: garder un esprit critique, vérifier les informations à plusieurs sources. Et bien sûr prioriser l’achat local!

  • Ève Charette dit :

    Merci pour cet article. Je suis professeur de yoga et j’utilise les huiles essentielles avant et après toutes mes pratiques. Sauf qu’avant j’ai été prendre une formation chez Coop Coco une entreprise de chez nous avec des gens de chez nous qui sont tous extrêmement professionnels. Avant de diffuser je m’informe si personne n’a d’allergies c’est primordial et ensuite je diffuse. Mes huiles sont toujours mélangées c’est primordial. Ma pratique est bonifiée par le parfum des huiles essentielles et presque à toutes mes pratiques je me fais demander si je vends mes produits et aussi si je Peux conseiller pour un problème de santé alors que vous vous en doutez bien, je ne suis pas médecin ! Bref, j’ai décidé de prendre des cours d’aromathérapie, de mixologie et de parfumerie. Ma Cie va naître bientôt Dristhi HÉ. Je vise le bien être . Je ne fais pas juste l’espérer!!! Et je prends les moyens pour réussir. Réussir sur le plan du bien être autant pour la clientèle que pour moi et ce, sans me donner d’insomnie!!! Quand on fait bien les choses, on récolte que du bien 🙏

  • Genevieve dit :

    MERCI pour cet article , moi aussi j’ai souvent critiqué les certifications douteuses et la vente pyramidale on n’en parle pas ici de plat de plastique mais d’huile qui peuvent être nocives si mal utilisées, merci 🙏

  • Caroline dit :

    Merci pour cet article qui rappelle à juste titre que naturel n’est pas inoffensif. C’est particulièrement vrai pour les huiles essentielles mais il ne faut pas oublier que certaines plantes aussi peuvent avoir des contre-indications sérieuses .
    Vivement le retour des herboristes :)

  • Karen dit :

    C’est un super article. Continue ton beau travail éducatif! On aime ça!

  • Marjorie dit :

    Super les Trappeuses, merci de votre perspicacité et de votre sens critique !!!
    En réponse à cela, pourriez vous faire un billet ou renvoyer vers un billet déjà existant sur des références, livres fiables et de qualité de naturopathe ou autre pour l’utilisation des huiles essentielles. Merci de votre retour

  • Mandy Vallières dit :

    Le problème avec le mlm est aussi sa force : tout le monde peut en faire, mais tout le monde peut le faire n’importe comment, malheureusement.
    Je viens de quitter une compagnie en laquelle je croyais car je me suis aperçue que les informations que j’avais ne correspondaient pas à la réalité, après avoir fait des recherches de mon côté. Il y a une sorte de jeu du téléphone arabe qui amène de fausses informations à être véhiculées. On a un titre de conseillère sans disposer de la compétence et des connaissances pour conseiller, dans trop de cas malheureusement.
    C’est dommage car il s’agit d’un modèle d’affaires accessible et intéressant où on peut apprendre beaucoup, et rempli de personnes vraiment passionnées et désireuses d’aider.

  • Esther dit :

    Merci beaucoup de cet article très POSÉ et je souligne le mot, écrit avec des gants blancs très épais, qui plus est. Disons que vous venez donner suite et réponse à un malaise que j’ai ressenti suite à une rencontre « tupperware » chez une amie. Oh, des personnes possiblement bien formées, renseignées, des produits sûrement excellents, mais quelque chose m’a retenue d’acheter quoi que ce soit. Étant dans la région de Québec, je vais plutôt me rendre chez Aliksir en qui j’ai pleinement confiance.
    Longue vie à votre trio, à votre blogue et à vos activités !(Votre livre m’a été offert à Noël et je le regarde/consulte régulièrement… :=) )

  • Crhistelle dit :

    Bonjour, mais dans ce cas là, alors il y a la Slow Cosmétique, répertoriée comme association mais aussi marque commerciale protégée, qui a créé sa propre mention, alors tous leurs produits seraient, sur ce raisonnement, rankées au même rang que le MML. Ce qui n’est pas le cas, c’est un peu généraliser, vous ne pensez-pas?

    • Marie dit :

      Pas du tout! Je t’invite à relire.

      Ils se positionnent davantage comme les autres certification (Ecocert et compagnie), en autorisant les autres entreprises à pouvoir être certifiées par Slow Cosmétique. C’est vraiment là la différence. Créer une association neutre, faire une certification, et permettre à quiconque qui répond aux critère de pouvoir recevoir la certification, ça c’est fair-play. Avoir une entreprise d’huile essentielle, créer sa certification à usage exclusif pour ses propres huiles essentielles, ça, ce l’est moins.

  • Irina dit :

    Wow quel bel article les Trapeuses!! Je suis la propriétaire de la boutique l’Univert écolo; trois semaines après l’ouverture de la boutique nous avons affiché un posting des huiles essentielles; il a fait tellement réagir les représentants de la compagnie mentionne ci haut: Do Terra que nous étions ou point de le poursuivre si elles auraient continuer à nous harceler ; nous avons justement vu ces points que faites mention: manque de professionnalisme et de jugement ou mieux dire éthique professionnelle dans les conseils que certains conseillers donnent(je ne veux pas mettre toutes les conseillères dans le même panier), les prix exorbitants qui ne justifient pas nécessairement la qualité des produits car il y a en a d’autres compagnies qui vendent des huiles d’aussi bonne qualité, etc. Je trouve que votre approche est excellente !! J’ai partagé votre article sur notre page car je le trouve génial!!Super travail et encore milles merci!! Irina

Répondre

X