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L’idée d’écrire ce billet et d’élaborer une trousse de maternité grano m’est venue parce que j’aurais aimé pouvoir lire plus d’information sur le web à propos de l’utilisation sécuritaire des produits naturels par les femmes enceintes et allaitantes pendant ma première grossesse. D’après ce que je constate, l’usage des produits de santé naturels (PSN), malgré leur popularité croissante, est encore nébuleux/abstrait pour les femmes enceintes et allaitantes, ce qui fait que plusieurs mamans et futures mamans sont plutôt frileuses à l’idée de les apprivoiser et de les intégrer à leur quotidien. Probable que pour des raisons éthiques, on réalise un minimum d’études sur les femmes enceintes et allaitantes (à raison), donc les sources d’information existantes s’avèrent basées sur des observations empiriques pour la plupart des PSN (ce qui, selon moi, est cent fois plus fiable… mais ça, c’est une opinion bien personnelle). Dans la majorité des homologations libérées par Santé Canada sur les PSN, il est quasiment systématique de retrouver au bas de la fiche un truc de ce genre : « Ce produit est déconseillé si vous êtes enceinte ou allaitez ». Je l’ai même vu sur une teinture de plantes destinée à soutenir directement les femmes qui venaient d’accoucher et/ou allaitaient.

#Mytwocents : bien que je n’en consomme pas, loin de là, le contenu d’une saucisse à hot-dog et/ou d’un Kraft Dinner me ferait plus peur pour ma santé que ma teinture de scutellaire ou mon kombucha. Bon, c’est extrémiste un brin… je l’avoue. C’était simplement pour vous rappeler qu’il faut relativiser, et surtout, s’informer!

P’tite intro

Si je devais rapporter ici le savoir de chaque femme qui m’a transmis ses connaissances et ses expériences personnelles avec l’usage des plantes bienveillantes, ce billet se transformerait rapidement en mémoire de maîtrise…! J’y présenterai donc seulement les principales plantes qui furent mes précieuses alliées durant mes 9 mois de gestation (hum hum, 40 semaines!), toutes aussi magiques les unes que les autres. De plus, j’ajouterai aussi à cette « trousse », celles qui m’ont soutenue et continuent de le faire pendant ma période post-partum ainsi que durant la première année de vie de bébé. Mon mini a 6 mois aujourd’hui et les plantes m’accompagnent chaque jour. C’est une sensation incroyable que d’être autosuffisants en ce qui a trait à notre propre santé et à celle de nos enfants*.

*Bien sûr lorsque rien n’est considéré comme urgent ou alarmant.

Et, of course, quand c’est ainsi qu’on le sent vibrer en nous! :)

Trousse pour la grossesse

1. Mélange de plantes

Tout d’abord, ce mélange de plantes se consomme en infusion, comme bon vous semble, tout au long de la grossesse. À noter que vous pouvez l’utiliser aussi après l’accouchement pour bien nourrir votre corps et votre lait. Je partage aussi plus bas avec vous une recette d’infusion spécifiquement pour l’allaitement.

Je me suis régulièrement fait des infusions avec ce mélange maison contentant ces plantes en parts égales :

Ortie

Une plante merveilleusement alcalinisante et reminéralisante, riche en vitamines, protéines et minéraux. Elle est dépurative, soutient entre autres le travail des reins (très sollicités durant la grossesse, surtout dans les derniers mois), et est un diurétique léger. Elle augmente également la production du lait maternel, tout comme elle enrichit celui-ci, prévient l’anémie puisqu’elle est une excellente source de fer (elle aide aussi à l’absorption de celui-ci), et prévient les crampes/spasmes musculaires grâce à sa teneur élevée en magnésium. On la considère comme la plante la plus riche en chlorophylle : de ce point de vue, elle s’apparente littéralement à un légume vert! (Pour ne dire que cela!)

Avoine

On la consomme pour sa grande et puissante action tonique et restauratrice du système nerveux, en plus de sa teneur élevée en calcium assimilable.

Luzerne

Une des plantes nutritives les plus « vertes », tout comme l’ortie. Elle est hyper riche en magnésium et en calcium, ce qui aidera à combattre crampes et douleurs musculaires.

Framboisier

Probablement LA plante la plus utilisée durant la grossesse. Elle est pleine de vitamines et minéraux (vitamine C, fer et calcium assimilable). Le framboisier est l’un des plus puissants toniques utérins.

Petit truc : durant mon premier trimestre, j’ai eu beaucoup de maux de cœur. Pas de vomissements… c’était plus comme un long nuage de nausées du lever au coucher. Jusqu’à ce que ça s’estompe, j’étais moins encline à boire des infusions chaudes et, étrangement, la luzerne, l’ortie et l’avoine ne « rentraient » pas toujours. Ce qui m’aidait, c’était de consommer le framboisier seul (le fait que cette infusion soit plus astringente allégeait beaucoup mes maux de cœur) en tisane glacée. Je faisais infuser la plante, puis j’ajoutais des glaçons et un trait de jus de lime ou de citron. C’était si bon! Je profitais ainsi de ses bienfaits nutritifs sans exacerber mes nausées.

2. La teinture de scutellaire

Pour présenter cette plante, je me dois de reprendre les mots de l’herboriste-thérapeute accréditée Marie-Soleil Larouche : « Puissent toutes les femmes trouver une sage-plante qui éveillera leur force intérieure. » 

De très loin, la scutellaire est ma plante chouchou de grossesse. Elle m’a donné l’impression d’être un réel soutien constant, fiable, et qui répondait bien à mes besoins.

Au lendemain d’une journée — trop — intense de marche où j’avais clairement surestimé mes capacités de femme enceinte, je me retrouvais avec de fortes douleurs ligamentaires, au point où j’arrivais à peine à me tenir debout. Chaque fois, la scutellaire venait à ma rescousse! Cette plante détend et régénère le système nerveux. Elle a aussi un effet incroyablement relaxant sur les tensions et les douleurs du corps grâce à son effet antispasmodique. Un bon 60 gouttes de teinture fraîche en traitement aigu (selon MON usage personnel) et la douleur partait. À chaque « crise », elle m’épatait toujours.

De plus, elle est géniale pour calmer les pensées incessantes et celles qui empêchent le sentiment d’ancrage dans son corps. Elle est LA plante des « grands penseurs anxieux »… Oui allô! Je l’ai aussi utilisée lors de mon accouchement, en duo avec le millepertuis, à plus petite dose, pour aider avec la douleur qu’entraîne la dilatation du col. Petite anecdote : je peux difficilement vous dire comment j’ai trouvé l’effet de ma dose de scutellaire/millepertuis puisque, en raison de l’intensité du moment, j’ai tout vomi 5 minutes après. Hahahaha! Ça arrive!

3. Huile infusée de millepertuis

Cette huile est merveilleuse pour les massages du dos : j’y ai notamment fait appel lors de douleurs au nerf sciatique durant ma grossesse (j’en ai vidé 2 bouteilles, juste pour vous dire!). Sinon, elle s’utilise partout où il y a douleur reliée aux nerfs. Le millepertuis régénère les nerfs, répare et calme l’inflammation de ceux-ci. Je l’utilisais tout au long de la grossesse et surtout vers la fin, lorsque les douleurs étaient plus intenses après une grosse journée. Aussi, je l’avais dans ma trousse d’accouchement pour l’appliquer par massage durant tout le travail. Son odeur est délicate et ne risque pas de déranger la maman dans sa bulle précieuse.

4. Traitements ostéopathiques

Pour aller de pair avec mes petits soins, j’ai aussi vu durant ma grossesse, et ce, à plusieurs reprises, une douce ostéopathe qui encore à ce jour nous voit mon fils et moi. Je reprends la définition d’Ostéopathie Québec qui exprime bien ce qu’un suivi ostéopathique peut apporter à la femme enceinte : « Durant la grossesse et après l’accouchement, le corps d’une femme subit de nombreux changements rapides et significatifs. Pour profiter pleinement de cette expérience, l’ostéopathie propose des soins, avant et après, servant à assurer la souplesse et le bien-être du bassin, de la colonne, l’amélioration de la respiration et pour répondre aux inquiétudes liées aux répercussions de la grossesse sur le corps de la femme. »

Trousse pour l’accouchement

1. La teinture d’agripaume

Son nom latin (Leonorus cardiacus) signifie « cœur de lion ». D’après Marie-Soleil Larouche, c’est une plante qu’on utilisera pour redonner du courage aux cœurs fatigués, soit lors d’accouchements longs, difficiles et « lorsque la force n’est plus au rendez-vous ». De plus, selon le livre de Susun S. Weed Wise Woman Herbal for the Chilbearing Year, les sages-femmes qui donnent 10 gouttes de la teinture d’agripaume suite à la délivrance disent ne jamais avoir fait face à des hémorragies. À utiliser aussi en cas de tranchées (voir plus bas).

2. Glaçons de framboisier

J’ai trouvé cette géniale idée dans un des livres de Susun S. Weed, justement. Elle y propose de conserver de la tisane de framboisier congelée pour en consommer toujours un peu durant le travail, pour ainsi soutenir l’utérus et par le fait même, hydrater la femme qui accouche. J’ai donc simplement pris un petit bac à glaçons et je l’ai remplie d’une infusion concentrée de feuilles de framboisier (environ 1 c. à soupe par tasse d’eau). Tout simple! Au congélo et hop!, c’était prêt à démouler et à transvider dans un sac pour faciliter le transport.

3. Rescue Remedy des Fleurs de Bach

Le jour J, j’avais aussi emporté mon Rescue Remedy des Fleurs de Bach au cas où mon copain, notre fils aîné ou moi-même aurions été dépassés par l’ampleur de l’accouchement. C’est principalement un mélange de 5 plantes qui sert à calmer dans les moments de gros stress intense, de crise ou d’urgence…

4. Aromathérapie

Pendant l’accouchement, certaines huiles essentielles* sont à utiliser en diffusion, d’autres en application topique, pour apaiser ou pour énergiser. Par exemple, il suffit de sentir une ou plusieurs de ces HE de temps à autre durant le travail pour bénéficier de leurs effets apaisants/relaxants : lavande (Lavandula hybrida super), feuilles de mandarine (Citrus reticula), fleurs de néroli bigarade (Citrus aurantium), camomille (Chamaemelum nobile). Pour énergiser durant l’accouchement, on peut aussi appliquer 5 à 7 gouttes d’épinette noire (Picea mariana) et pruche (Tsuga canadensis) au bas du dos.

*Source : La naissance. Voyage et création, de Marie-Soleil Larouche.

Trousse pour le quatrième trimestre… et indéfiniment!

Quand tout se passe bien et que le plus important est au rendez-vous, c’est-à-dire que maman et bébé sont en santé, le high des premiers jours se fait ressentir aussitôt. Vous savez de quoi je parle? Le septième ciel! Pour ma part, mon post-partum numéro 2 a été très différent de celui qui a suivi mon premier accouchement. Cette fois-ci, je me sentais invincible! Le sourire aux lèvres en tout temps, le cœur qui menace d’exploser de bonheur à chaque seconde. C’était novembre et la grisaille n’était même pas près de nous gêner! On vous souhaite la même chose, mais dans tous les cas, voici de quoi vous soutenir durant cette période.

1. Les soins de base

Un mélange de plantes tout simple et ô combien délicieux, à consommer sans crainte et à profusion pendant au moins la première année d’allaitement. Il soutient le système nerveux de la femme, la digestion de bébé (gaz, inconforts, coliques de bébé) comme celle de maman et enrichit le lait maternel.

  • 30 g de fleurs de camomille
  • 30 g de cataire
  • 8 g de graines de fenouil (miam!)
  • 15 g d’ortie
  • 4 g de fleurs de lavande

Il suffit de faire infuser 1 c. à thé du mélange dans 1 tasse d’eau bouillante (vous pouvez augmenter selon votre goût) pendant 10 à 15 minutes.

*Source : La naissance. Voyage et création, de Marie-Soleil Larouche.

Lorsque je suis en dehors de chez moi, je trouve pratique de traîner quelques sachets d’infusions déjà prêts à utiliser. J’aime cette marque en particulier :

2. Les tranchées utérines 

Teintures de cataire/pimbina/agripaume à la rescousse! Les tranchées utérines sont les contractions que l’on ressent suite à la délivrance et qui aident l’utérus à reprendre sa forme initiale. Elles sont de plus en plus douloureuses au fil des naissances. Ce qui a été le cas pour moi. Je devais parfois cesser de parler avec mon homme lorsqu’une tranchée survenait. Vraiment comme une contraction! Bien sûr, on VEUT des tranchées pour que l’utérus reprenne sa taille habituelle, mais on ne dit pas non à un petit baume sur la douleur qu’elles infligent… Suite à la délivrance du placenta, ma sage-femme m’a tout de suite apporté un mélange composé de cataire et d’agripaume, que j’ai continué de prendre pendant les premiers jours en y ajoutant le pimbina lorsque ça devenait trop intense. L’agripaume est d’une grande bienveillance pour la maman qui vient d’accoucher. En anglais, elle se nomme « motherwort », donc plante guérisseuse de la mère. Connaissant les grandes angoisses qui peuvent envahir les mamans durant les jours suivant l’accouchement, c’est ce genre de plante que j’aurais aimé avoir avec moi lors de mon premier. Aussi, le mélange d’infusions d’allaitement mentionné plus haut fera beaucoup de bien en raison de ses effets antispasmodiques.

3. Une petite épine… (en bon français : une maudite grosse mastite)

Avec mon dernier fils, j’ai connu un allaitement vraiment facile, sans crevasse ni cratère (oui, ça ressemblait à ça au premier!). Cependant, j’ai eu la malchance de connaître la grande et redoutée MASTITE! On va s’le dire, ça fait mal comme si un train t’était passé quatre fois sur les deux boules, en plus de t’infliger une grosse fièvre grippale ET une faiblesse pire qu’après l’accouchement… voyez le genre. Juste le fait de me lever pour m’abreuver était un supplice. Une chance que mon homme était présent pour s’occuper de notre plus vieux et pour… quasiment tout faire sauf allaiter! Une mastite devrait durer au maximum 24 à 48 heures. Si ça va au-delà de ça et en empirant, il faut consulter un médecin pour éviter la formation d’abcès et l’apparition de complications. Dès que j’ai ressenti les premiers symptômes, je me suis complètement gavée d’échinacée. En me référant (à nouveau) à Susun S. Weed : une demi-goutte de teinture par livre selon votre poids. Donc, par exemple, 70 gouttes dans mon cas, et ce, environ 3-4 fois par jour sans gêne (en traitement aigu). Magie. Le lendemain matin, plus rien! Grand respect pour dame échinacée.

Les p’tits extras 

1. Recette express pour soigner le périnée tout en douceur* 

  • 60 g de feuilles de consoude
  • 30 g de fleurs de calendula
  • 30 g de fleurs de lavande
  • 30 g de feuilles de sauge
  • 15 g de myrrhe en poudre
  • 750 ml de sel de mer

Prenez une bonne poignée de ce mélange et faites infuser dans 1 litre d’eau durant 30 minutes avec couvercle. Mettez la moitié, ou plus, dans votre bain, puis ajoutez le sel de mer. Conservez le reste pour un prochain bain.

*Source : La naissance. Voyage et création, de Marie-Soleil Larouche.

2. L’huile de coco

Pour sa grande polyvalence. Un seul produit (ou presque) à traîner dans la trousse d’accouchement. Appliquée sur les fesses du nouveau-né, elle facilite le nettoyage des premières selles du bébé dans ses nouvelles couches, substance qu’on appelle le méconium (très collant). Sinon, on l’utilise simplement pour s’hydrater la peau, pour un petit nettoyage du visage à l’huile bien mérité (à essuyer ensuite avec les compresses lavables mentionnées plus bas!), comme déo ou même comme pâte à dents! C’est bien connu, en cas de doute… on applique de l’huile de coco!

3. Des compresses d’allaitement lavables

Celles de MarieFil, faites de chanvre et de coton bio, sont incroyablement douces et absorbantes (parfaites pour la montée laiteuse!). Je les ai découvertes grâce au merveilleux paquet cadeau que chacune des Trappeuses enceintes a reçu l’été passé

Elles sont aussi géniales pour nettoyer le visage de façon très délicate.

4. Un vaporisateur pour rafraîchir

Ça peut être votre tonique préféré, un hydrolat, de l’eau thermale ou une débarbouillette rafraîchie régulièrement. Pour la poussée, ç’a pour moi été un MUST à chaque accouchement! Hein, mon Louis-mari? ;) Sinon, à trimballer lorsqu’on allaite 22 heures sur 24, ou lorsqu’on peine à trouver un petit 5 minutes pour une douche rapide! Effet apaisant garanti. :)

5. Un tube de baume à lèvres naturel DIY

Hyper pratique, puisque la bouche a tendance à devenir très sèche avec la cadence des respirations lors de l’accouchement. Puis aussi en allaitant, si allaitement il y a (pro-choix, mes amies <3) : on a le désert du Sahara en permanence dans la bouche, c’est donc très pratico! En prime, on n’a pas peur d’ensevelir notre nouveau bébé sous un milliard de bisous avec des ingrédients non toxiques.
6. Un soutien-gorge d’allaitement

À votre discrétion, parfois c’est aussi plus facile sans! Chez nous, j’aime pas mal mieux le mode « pas d’brassière » (bonus : lorsque les seins sont nus, les crevasses/petites blessures d’allaitement guérissent plus vite), mais quand j’en porte, j’aime beaucoup ceux de La Girafe Bleue, faits de matériaux recyclés. Souples et ô combien doux! Confort avant TOUT.

7. Quelques lectures fortes intéressantes dans lesquelles je me replonge encore fréquemment

Dans le même ordre d’idées, je vous propose (ou repropose, pour certaines d’entre vous!) quelques billets fort intéressants de mes consœurs Trappeuses :

1) La recette des padsicles DIY à Justine 

2) La recette de liniment oléocalcaire DIY de Marie 

3) L’article sur le post-partum de Justine 

Et tant qu’à y être, tous les autres billets dans la section Parentalité sont d’adon et on y découvre toujours un petit quelque chose de plus en y refouinant!

NB. — Mes études en herboristerie sont en cours. Je ne suis présentement pas une herboriste professionnelle certifiée. Je partage donc avec vous un savoir basé sur mes études à ce jour, mes lectures sur le sujet et mon utilisation PERSONNELLE. Chaque personne peut réagir différemment d’une plante à l’autre, et je pourrais bien avoir besoin d’un dosage plus faible/plus élevé que celui qui vous convient, par exemple. C’est pourquoi l’expérimentation selon vos besoins est si importante. La médecine holistique considère l’humain dans toute sa globalité.

Si vous doutez de la compatibilité des PSN avec vos médicaments quotidiens, si vous avez des problèmes de santé importants ou simplement si vous avez un quelconque doute, renseignez-vous auprès d’un professionnel de la santé (herboriste, naturopathe, pharmacien, médecin, sage-femme… selon votre aise) avant de les utiliser!

Mais d’abord et avant tout cela, je vous souhaite une grossesse et une maternité qui vous ressemblent, dans lesquelles vous vous sentirez complètement à l’aise de faire les choix qui vous sont chers et qui résonnent au plus profond de vos instincts primitifs. Je vous souhaite du respect, de l’amour, évidemment — sans oublier l’amour envers vous-même (vous le méritez tellement) —, et beaucoup, beaucoup de bienveillance à votre égard. L’immensité de la charge mentale et physique qu’implique la grossesse ainsi que le saut dans la maternité méritent d’être soulignés chaque seconde.

Et n’oublions jamais que vous et vous seule êtes la meilleure guide en ce qui concerne votre corps, votre tête et votre(vos) bébé(s).

Estelle xx

Estelle

Auteure Estelle

Je me décris comme : Une mère nature.
Ma devise : «Est-ce que c’est végétalien?» Suivi de : «… et bio?» Haha! je blague… à peine.
Mon cheval de bataille écolo : La nourriture saine et les médecines alternatives avant tout, tout, tout (et le grand bonheur que ça nous apporte!).
Mes faiblesses : Ma poubelle qui, je trouve, se remplit trop vite.
Ma recette DIY favorite : Définitivement mon onguent tout-usage aux plantes guérissantes; il relève du miracle!
Je jase de quoi sur le blogue? Principalement de soins à base de plantes, autant pour les petits que pour les grands.

Les billets de Estelle

Join the discussion 2 Commentaires

  • À quel endroit tu trouves tes plantes pour tes mélanges? Je voudrais commencer mais aucune idée où trouver ça!

    • Estelle dit :

      Allo! Ça dépend d’où tu te trouves, mais avec l’Alchimiste en Herbe et leur possibilité de commander en ligne, c’est très pratique et le choix est vaste! Sinon, regarde dans ton magasin d’aliments naturels de ton coin si tu en as un! Il y a aussi la Clef des Champs qui offre une grande qualité, mais qui ne s’achète pas en ligne.
      Voilà :)

      Au plaisir,
      Estelle

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